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 What if we met ? Oh it just happened ♠ W. Anya Reznikova [The end]

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Cassandra Prescott
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What if we met ? Oh it just happened ♠ W. Anya Reznikova [The end] rédigé Sam 2 Mai - 0:34




Cabaret



Tu viens à peine d’arriver dans le centre de Las Vegas que tu as déjà hâte d’aller t’amuser. Et si en plus de cela, tu arrivais aussi à te renseigner sur les gens que tu recherches, alors ce serait une très belle nuit pour toi. Les rues sont bondées, comme d’habitude. Tu ne sais pas vraiment où tu vas passer ta soirée, cependant tu n’as pas envie d’aller dans les bars où tu traînes régulièrement. Non, ce soir, t’as envie d’aller dans un cabaret. Pourquoi ne pas allier plaisir et travail pour une fois ? Tu pourrais peut-être repérer une future star dans l’un de ces charmants endroits. Tu suis le mouvement de foule pendant une dizaine de minutes, puis après avoir aperçu une enseigne qui t’as tapé dans l’œil, tu décides d’entrer.

Tu n’étais jamais venue ici auparavant, enfin tu n’en étais pas totalement sûre. Mais dans tous les cas, tu ne retenais pas longtemps les endroits où tu n’avais pas eu ce que tu voulais. Tu avais d’ailleurs déjà oublié le nom de ce cabaret, parce que malgré tout, ce soir tu ne te sentais pas en veine. Et lorsque cela t’arrivait, tu savais que ce n’était pas qu’une impression. La petite rousse que tu es, n’a pas tardé à attirer quelques regards, cependant pour l’instant tu ne t’en préoccupais pas. Tu t’approches rapidement d’une table, près de la scène, histoire de ne rien louper du spectacle.

C’était presque tentant de se lever pour prendre un verre, mais tu connaissais les hommes, alors tu te doutais que tôt ou tard, l’un de ceux qui se trouvaient ici ce soir, allaient t’en payer un. Au bout d’une vingtaine de minutes, tu perdis patience, te demandant ce que ces mâles attendaient pour venir te tenir compagnie. Ton regard survola la salle rapidement, essayant d’apercevoir quelques victimes au cas où tu serais suffisamment énervée plus tard, pour t’en prendre à quelqu’un, histoire de te soulager. Sur une musique de jazz, tu te lèves en dansant, ayant enfin décidé de te déplacer jusqu’à l’un des serveurs. Il devait avoir environ trente-et-un ans, c’était parfait, tu pourrais t’occuper de lui à la fin de la soirée. Son sang devrait être délicieux.

Tu lui souris, t’approchant d’un pas sensuel vers lui, puis tu lui demandes à quelle heure il finit. 2h30. Tu lui fais un clin d’œil, puis te tournes pour retrouver ta place. Au lieu de cela, tu fonces dans une jeune femme aux cheveux roux comme les tiens. Aucune excuse ne sort de ta bouche, tu la toises rapidement, essayant de lui faire comprendre de dégager de ton chemin.

« Vous attendez quelque chose, peut-être ? »

Mais elle ne bougea pas, elle te regarda bizarrement quelques secondes avant de s’écarter. Après t’être assise à nouveau à la table en face de la scène, tu te dis que finalement cette demoiselle pouvait peut-être prendre la place du serveur. Après-tout, tu n’étais pas sexiste, tu n’avais pas de préférence en matière de sang. Que ce soit une femme, ou un homme, cela ne changeait rien au goût. Tu te retournas, toujours assise sur ta chaise, pour l’observer, puis tu te dis que finalement, elle n’en valait pas la peine.


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W. Anya Reznikova
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Re: What if we met ? Oh it just happened ♠ W. Anya Reznikova [The end] rédigé Sam 2 Mai - 22:33




CASSANDRA&WEDNESDAY; 907WORDS; CRIMSON;

▬ Charlie, I meant to—Oof!▬ Charlie, je voulais—Oof!

Quelque-chose. Non, quelqu'un vient de se fracasser contre elle, son corps se voyant poussé, presque renversé par choc si ce n'est pas d'un mouvement de recul salvateur, l'angle parfait de sa jambe afin qu'elle ne perde pas l'équilibre. Celle qui était tout juste devant elle, celle qui s'était adressé à un de ses employés, avait fait un mouvement brusque afin de se retourner, ne regardant clairement pas où elle mettait les pieds. Ce mouvement aurait pu causer plusieurs conséquences, notamment si Wednesday s'était avérée avoir un verre dans les mains. Mais rien de plus qu'une exclamation étouffée, son bras poussé dans son diaphragme, ne fait office de conséquence. Moment pausé dans une atmosphère lourde. Le band sur la scène enchaîne sur une nouvelle mélodie alors que ses yeux croisent ceux de la jeune femme, que se sourcils se froncent, qu'un frisson lui passe à travers l'échine à la saveur des sentiments antipathiques, haineux, qu'elle lui porte.

Un sentiment commun, certes, qu'elle aurait senti des milliers de fois. Des milliers de fois, si ça n'était pas de cette touche âcre qui s'y ajoutait subtilement. Une touche haineuse qui s'imprime au plus profond de ses iris alors que ses pensées tissent des envies meurtrières à son égard. Quelques secondes à peine, une subtile touche de son inconscient, des pensées sporadiques qui viennent et qui passent, une touche subtile d'un tout plus recherché, lui permettent d'élaborer ce constat. Il lui semble vraisemblable de penser ainsi.

Les secondes passent, trop de secondes pour que le regard ne soit naturel. C'est sans un mot que Wendy s'écarte, esquissant quelques pas de côté alors que la rouquine se pousse, elle-même retournant où elle voulait aller avant cette minime altercation. Son regard reste sur elle encore un moment, ses sourcils légèrement froncés, comme insultée, mais plutôt intriguée.

▬ Sorry, ma'am. Did you need something? ▬ Pardonnez-moi, madame. Aviez-vous besoin de quelque-chose?

Son visage change soudain alors qu'elle se retourne vers l'interpellé. Charlie, le serveur à qui la jeune femme s'était adressée seulement quelques secondes plus tôt, attendait. Les lèvres de la chanteuse s'entrouvrent, puis se referment. Silence d'une fraction de seconde, visage neutre d'expression se focalisant de nouveau sur la femme dont l'insolence était clairement indiscutable pour revenir à lui.

▬ Do you know this woman? ▬ Connais-tu cette femme?

▬ Oh, n—no. It's the first time I see her. ▬ Oh, n—non, c'est la première fois que je la vois.

Il ne ment pas. Mais elle ressent son intérêt pour celle-ci et peut très bien, balayant les dernières minutes ayant occupé sa mémoire, se rendre compte qu'elle lui a fait des avances. Elle doute que celles-ci furent sincères.

▬ I see. ▬ Je vois.

Simple réponse avant qu'elle ne fronce les sourcils. Dans un soupir, son corps se penche sur le comptoir, ses mains croisées sur celui-ci.

▬ Do me a favor, Charlie, will you? ▬ Rend-moi un service, Charlie, veux-tu?

L'homme s'était raidit, son dos plus droit qu'à l'habitude. Charlie était un de ses meilleurs employés et ses instincts lui dictaient que quelque-chose se préparait.

▬ Of course, ma'am. ▬ Bien sûr, madame.

Faible sourire, suivi d'un air plus sérieux.

▬ I would really appreciate you staying a little later tonight. I know you've worked hard, but it needs to be done and you are virtually the only one capable of doing this job. We have a big day tomorrow. I will compensate for the overtime – don't worry. The coffee's on me. ▬ J'apprécierais vraiment que tu restes plus tard, ce soir. Je sais que tu as travaillé fort, mais ça doit être fait et tu es la seule personne à qui je peux confier cette tâche. Nous avons une grosse journée, demain. Je vais compenser pour le temps supplémentaire, ne t'inquiète pas. Je te paye le café.

Charlie semblait quelque peu déçu de ce retournement de situation, mais acquiesça sans trop de cérémonies, murmurant quelques paroles et un merci. Sa mère, malade, avait besoin d'un plus grand support financier. Ce fut d'ailleurs sa première pensée. Comme dernière faveur, elle lui demanda de lui préparer un cocktail – le plus populaire du cabaret en lui-même, une petite fierté de ses barmans.

Verre en main, Wednesday décida qu'il était temps d'en savoir plus sur les motifs de cette jeune femme. Pour ce faire, cependant, elle devait s'approcher d'elle et certainement briser le préjugé qui s'était immiscé en elle lors de leur… Fracassante première rencontre. Arrivée à sa hauteur, celle-ci l'interpella d'un regard et d'un court sourire.

▬ I simply meant to apologize. ▬ Je voulais simplement m'excuser.

Elle laisse planer ces mots quelques secondes, comme pour l'analyser, avant de continuer.

▬ It was foolish of me to leave without a word; especially after that tragic incident. ▬ C'était terrible de ma part de partir sans un mot, surtout après cet incident tragique.

Elle pèse bien ses mots, histoire de paraître sincère, de mettre de l'accent sur cet évènement si déplorable.

▬ Fortunately, you do not seem harmed. First time in this cabaret, I take it? I would have recalled seeing you here. Might I offer you a drink? It's on the house. ▬ Heureusement, tu ne sembles pas en mauvais état. C'est ta première fois dans ce cabaret, j'imagine? Je me serais souvenu de ton visage. Puis-je t'offrir un verre? C'est ma tournée. (C'est dur de traduire cette expression, mais en gros ça veut dire que c'est le patron qui paye blbl).

Prononçant la dernière phrase, la jeune femme s'assoit, posant le verre devant son interlocutrice. Dans un monde où les hommes ont encore la plus grande influence, il est encore rare de voir des femmes à la tête d'une quelconque compagnie, ne serait-ce, même, de voir des femmes propriétaires d'un tel établissement. Outre les préjugés, cependant, des paroles bien placées et de l'argent bien investi peuvent faire des miracles. Un sourire sincère se dessine sur ses lèvres rougeoyantes, une étincelle subtile éclatant dans ses yeux cyan.

▬ Name's Wednesday, by the way. How may I address you? ▬ Mon nom est Wednesday, d'ailleurs. À qui ai-je l'honneur?

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Cassandra Prescott
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Re: What if we met ? Oh it just happened ♠ W. Anya Reznikova [The end] rédigé Dim 3 Mai - 14:02




Cabaret



Tu étais tellement concentrée sur le spectacle qui s’offrait devant toi que tu ne sentis pas la présence qui s’était installée à côté de toi. Il te fallut quelques secondes pour comprendre que la rousse que tu avais bousculée un peu plus tôt, te souriait. Tu te demandais ce qu’elle te voulait. Elle s’excusa, ce qui te surprit un peu. Pourquoi s’excusait-elle, alors que c’était toi qui lui étais rentrée dedans. Tu n’allais pas t’en plaindre, certes, mais tu devins méfiante. Elle appela un tragique incident ce qu’il s’était produit. Tu te retins de rire. Le mot tragique était un peu trop exagéré à ton goût, mais peut-être était-elle ironique ? Tu n’arrivais pas vraiment à le déceler dans le son de sa voix, alors tu continuas d’écouter ce qu’elle avait à te dire. Elle te demanda si c’était ta première fois dans ce cabaret. Tu attendis quelques secondes avant de lui répondre.

« C’est exacte, c’est bien la première fois que je viens ici. Et il y a tellement de monde, que je ne sais pas si vous m’auriez vraiment reconnue. »

L’immense pièce semblait contenir plus de trois cent personnes, comment aurait-elle pu se souvenir de toi, si c’était ainsi tous les soirs ? Tu n’allais pas t’avancer, cependant, tu étais presque sûre qu’elle n’avait pas une mémoire capable de retenir le visage d’autant de gens. Et même si parmi ceux-ci se trouvaient des habitués, il y avait forcément de nouvelles têtes tous les jours. Tu soupiras silencieusement, puis la jeune femme proposa de t’offrir un verre.

« C’est très aimable à vous, mais j’accepte seulement si vous en prenez un aussi. Vous n’allez quand même pas me laisser boire toute seule n’est-ce pas ? »

Tu lui fis un sourire amical. Tu ne lui faisais en aucun cas confiance pour l’instant, néanmoins, comme dit le dicton : Garde tes amis près de toi et tes ennemis encore plus près. Tu savais à quel point c’était vrai. Pour preuve, tu as toujours réussi à rester au sommet en devenant proche de tes ennemis et en les sacrifiant un par un. La rousse se présenta, te sortant de tes pensées.

« Cassandra Prescott. Enchantée, mademoiselle Wednesday. Ou devrais-je dire madame ? »

Est-ce que cette femme était mariée ? Elle avait l’air d’être un peu plus vieille que toi. Mais de combien d’année ? Ça tu n’arrivais pas à le définir réellement. Dans tous les cas, pas mal de gens se mariaient assez tôt. Toi, par contre, tu n’en avais jamais ressentis le besoin, ou l’envie. Peut-être était-ce tout simplement parce que tu n’aimais personne ? De toute façon, tu n’as pas le temps de tomber amoureuse, tu as bien d’autres choses à faire. Et puis, combien même tu le serais un jour, ton côté vampirique t’en empêcherais. Pendant que tu pensais à cela, une parole de la demoiselle t’interpella.

« Vous m’avez dit que c’était un cadeau de la maison. Le verre, je veux dire. Cela signifie-t-il que vous êtes la propriétaire des lieux ? »

Si tel était le cas, alors peut-être n’était-elle pas aussi jeune que tu le pensais. Ou alors, elle avait tout simplement aussi bien réussi dans sa vie professionnelle que toi. Après-tout, tu étais très jeune pour ton poste de DRH, même toi tu en avais conscience. Et tu en étais fière, tu en avais bavé pour en arriver là.


PS : T'es pas obligée de t'embêter à faire la traduction, je comprends assez bien l'anglais et au pire j'irais jeter un coup d'oeil sur Reverso si j'arrive pas à me le traduire. Mais merci en tout cas :)

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W. Anya Reznikova
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Re: What if we met ? Oh it just happened ♠ W. Anya Reznikova [The end] rédigé Lun 4 Mai - 5:14




CASSANDRA&WEDNESDAY; 724WORDS; CRIMSON;
NOTHING A FEW SIPS OF ALCOHOL CANNOT HANDLE.
Prend le temps de l'observer. Prend le temps d'épier ses pensées, d'épier son être, de la comprendre. Quelques secondes. Ses pensées virevoltent. Elle a réussi à la confondre plus qu'elle ne l'a mise de son côté avec ses paroles. Elle semble amusée, dubitative, sur ses gardes. Il faudra tenter une autre approche – se concentrer sur celle qui est en jeu. Met tes cartes sur la table, Wendy, parce que celle-ci sera plus dure à capter que tu ne le crois.

Dubitative, mot répété, son esprit en est la preuve, son esprit lui jette une barrière. Elle n'arrive pas à se concentrer. Elle doit rester attentive. Pour l'instant, elle ne peut pénétrer dans son esprit. Concentre-toi sur ses paroles et son être avant de te concentrer sur ces parcelles qui te permettront de savoir ce qu'elle vient réellement faire sous ton toit.

Elle ne fait que sourire, une politesse de plus dans un monde qui en semble démuni. La musique se fait insistante, les rires disparates des clients s'ajoutant à la symphonie des verres qui résonnent les uns sur les autres.

Sans l'ombre d'un doute, il est difficile de se rappeler de tous ceux qui passent entre ces murs. Ceux qu'elle a sondés, par contre – les clients réguliers, ceux qui pouvaient détenir de l'information, ceux qui lui paraissaient plus suspects que d'autres – lui venaient plus facilement, comme si l'accès à leur tête lui était plus facile, comme si une trace d'elle restait en chacun d'eux. C'est honnêtement qu'elle peut répondre à cette réflexion, avec un sourire, bien sûr – ne jamais oublier de sourire aux bons moments.

▬ I've been here for a few years now. Faces come easy to me – even though I must admit we do get a lot of tourists nowadays. People come and go, but you seem to be a Las Vegan yourself, am I not mistaken? ▬ Ça fait quelques années que je suis dans le coin. J'ai une bonne mémoire pour ce qui est des visages – même si je dois avouer que nous avons beaucoup de touristes ces temps-ci. Certains sont éphémères, mais tu sembles être une Las Vegane, toi aussi. Je me trompe?

Bien sûr qu'elle a raison. Elle le sait, mais elle n'est pas pour divulguer sa connaissance sur la chose à une parfaite inconnue – surtout une inconnue qui n'a aucunement confiance en elle, à en juger autant par son langage corporel que par ses pensées qui tanguent vers la défensive.

▬ You seem used to the ebb and flow of our city, as opposed to… some.▬ Tu sembles habituée au va-et-vient de notre ville, compare à … certains.

Et sur ces paroles, elle lance un regard à sa droite, derrière son épaule, où un client s'esclaffe, verre à la main, sa voix perpétuant le stéréotype de l'homme trop saoul tout autant que les infamies scandées par ses lèvres. Clairement un touriste, autant par l'attitude délabrée qui n'avait pas sa place dans un tel endroit, mais aussi simplement par son habillement, par ses manières, par son faible accent, celui-ci se faisant plus insistant par l'alcool.

▬ The pleasure is mine, Miss Prescott. Oh, and no need for such pleasantries, I haven't taken a suitor just yet. ▬ Tout le plaisir est pour moi, mademoiselle Prescot. Oh, et nul besoin de telles civilités. Je n'ai toujours pas de prétendant.

Qui a le temps pour l'amour dans de telles situations? Elle a bien assez de son espionnage et de son cabaret. Trop occupée pour être une bonne « mère de famille », celle qui servirait le mari sans rien dire, sans travailler. Rester à la maison et s'occuper des enfants? Ha! Elle est bonne, celle-là. Jamais dans cent ans. Son sourire devient presque ironique à cette pensée. Anya prend quelques secondes avant de continuer dans sa lancée.

▬ As for your proposition… I would rather not drink on working hours, but if you insist, it would be a pleasure. It would be rude of me to let you drink alone, would it not? ▬ Pour ce qui est de ta proposition… J'ai tendance à éviter de boire sur mes heures de travail, mais si tu insistes, ce serait avec plaisir que je le ferai. Ce serait légèrement impoli de ma part de te laisser boire seule, n'est-ce pas?

Sur ces paroles, la propriétaire sonde les lieux afin de finalement croiser le regard d'un des serveurs, occupés à rapporter des verres vides derrière le comptoir. Avec un signe de main, elle lui demande d'approcher, puis de lui apporter la même boisson que son hôte, ce à quoi le serveur acquiesce, s'empressant de continuer sa tournée, mais pas avant qu'elle ne l'ait remercié. Wednesday avait acquéri cette habitude de s'asseoir – et parfois de boire – avec certains clients quand l'occasion se présentait. C'était toujours un bon moyen de les amadouer ou bien de retirer de l'information intéressante. C'était, aussi, une manière subtile et agréable de remonter la réputation du cabaret en lui-même. Une patronne chaleureuse apportait de la bonne publicité. Ainsi, ses employés étaient habitués. Rien d'anormal à cette scène. Nouveau regard vers son interlocutrice. Nouveau sourire. Ça allait devenir intéressant.

Intéressant, et potentiellement dangereux.

Il suffisait d'un peu plus de temps, de paroles bien placées. Faisons connaissance, veux-tu? À sa dernière question, elle répond d'un signe de tête. Certainement qu'elle est la propriétaire. Personne d'autre ne gèrerait l'endroit aussi bien qu'elle.

▬ Might I ask what brings you into my humble establishment? ▬ Puis-je m'enquérir sur la raison pour laquelle vous êtes dans mon humble établissement?

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Re: What if we met ? Oh it just happened ♠ W. Anya Reznikova [The end] rédigé Mar 5 Mai - 18:20




Cabaret



Tu l’écoutes te répondre sans vraiment faire attention à ce qu’elle dit. Tu essaies de reconnaître au son de voix si il y a quelque chose de caché derrière ses paroles ou derrière ses questions. Pile au bon moment, tu te reconcentres sur ce qu’elle dit et tu entends qu’elle te demande la confirmation si tu viens toi aussi de Las Vegas. Tu hoches la tête sans émettre un seul son. De toute façon, même si tu avais chuchoté, elle ne t’aurait pas entendu à cause de la musique qui se jouait devant vous. La propriétaire du cabaret se retourne dans la direction d’une personne qui doit vraisemblablement être un étranger et en fait référence lorsqu’elle parle du fait d’être habitué à la ville. Oh et elle t’informe qu’elle n’a pas de mari. Soit, mais cela ne t’avances toujours pas sur son âge.

Au fond, tu t’en fiches, néanmoins, tu es de nature curieuse en ce qui concerne les personnes qui s’intéressent à toi et cela semblait être le cas de cette femme. Sinon, pourquoi resterait-elle à ta table en ta compagnie, alors que tu l’as bousculée et regarder presque avec mépris, quelques minutes avant. Ce n’est pas que par simple politesse de propriétaire, tu le sais. Et justement, tu veux savoir ce qu’elle a en tête.

Tu t’apprêtais à lui poser une question lorsqu’elle te devance en prétextant ne pas boire pendant ses heures de travail. Tu ne sais pas si c’est vraiment le cas, mais tu hoches la tête en signe de compréhension. Elle ajoute alors qu’elle ne va quand même pas te laisser seule. Tu souris, faisant passer ce geste pour la joie de ne pas rester seule, alors qu’en fait c’est seulement parce que cette situation t’amuses et que tu entends bien découvrir ce qu’elle te veut, surtout depuis qu’elle a profité de ton offre pour ne pas avoir à trouver une excuse pour rester à tes côtés encore un peu. La rousse te demande ensuite ce que tu fais dans son humble établissement. Encore une fois le sourire aux lèvres, tu lui réponds.

« Simple sortie nocturne. Je passais devant votre cabaret et j’ai bien aimé l’enseigne qui se trouve dehors. Elle attrape l’œil, plus que certains autres établissements. »

C’était vrai. C’était bel et bien la raison qui t’avais fait entrer ici. Si tu avais su que ta soirée allait être aussi captivante et mouvementée qu’elle était entrain de le devenir, tu n’aurais pas hésité une seule seconde avant de te précipiter à l’intérieur. Tu étais friande de ce genre de nuit. Quel que soit l’événement déclencheur ou l’événement perturbateur, positif ou négatif, tu adorais ça. Ce qui t’intéressais encore plus, c’était le dénouement futur de cette rencontre. Qu’est-ce que tu allais apprendre ? Qu’est-ce que tu allais dévoiler, dépendamment ou indépendamment de ta volonté ? La conversation allait inévitablement se tourner en interrogatoire pour les deux côtés. Tu décides alors de poser une question totalement neutre, sans un quelconque intérêt.

« Dites-moi, depuis combien de temps gérez-vous cet établissement ? »

Tu te posais tout bêtement la question. Pourquoi ne pas lui demander ? De toute façon, cela t’intriguais un peu et puis, cela pouvait peut-être te renseigner un peu sur cette femme, pas énormément, certes, mais c’était toujours ça. Tu décides ensuite de lui demander quelque chose d’un peu plus… osé ?

« Oh et, vos serveurs sont-ils tous aussi mignons que celui-là ? »

Ton menton désigna le jeune homme auquel tu avais parlé avant de foncer dans la femme qui se trouvait à côté de toi.








Gamble&Décadence
J'aime les pommes comme tu aimes les bananes, tu es mon Shrek et je suis ton âne. Bonsoir, c'était des rimes pourries.
Merci Violet pour ton savoir ♥️
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Re: What if we met ? Oh it just happened ♠ W. Anya Reznikova [The end] rédigé Mar 5 Mai - 20:25




CASSANDRA&WEDNESDAY; 729WORDS; CRIMSON;
Son commentaire la fait sourire. Ainsi, l'enseigne attrapait l'œil? C'était un bon signe : c'était toujours bien d'avoir des clients qui venaient pour ce genre de choses. C'était un aspect publicitaire qu'il ne fallait pas négliger. De plus, elle était sincère. Un mensonge est plus facilement détectable dans l'esprit, mais aussi sur le visage d'une personne. Elle ne mentait pas et ce simple fait était bien assez pour la remplir d'une certaine fierté.

Il restait tout de même le fait qu'elle était là à lui faire la conversation. Pour n'importe qui ayant des desseins plus obscurs qu'une simple sortie, sa présence se ferait bien vite envahissante. D'ailleurs, elle le sent très bien : miss Prescott est au courant qu'elle n'est pas là par simple courtoisie, par simple désir de faire une bonne figure en tant que propriétaire. Il y a plus.

Tant qu'elle ne devine pas ce que c'est, tout devrait bien aller.

D'ailleurs, elle fait bonne figure et paraît intrigante. Il est encore rare de voir des femmes porter le pantalon et se vêtir ainsi. Son style la sort du lot, la sort des clients normaux qu'elle a, habituellement. Toutes les raisons sont bonnes pour faire sa connaissance sans que ça se lie à un quelconque savoir plus poussé.

La voilà qui demande depuis combien de temps elle tient l'établissement. C'est étrange comment l'aspect de son âge revient dans son esprit. Pourquoi veut-elle tant savoir? Étant femme elle-même, elle devrait savoir que de demander l'âge d'une femme est d'une certaine impolitesse.

Qu'importe.

▬ I've been there for a few years now. I would say… Maybe five or six years? It changed quite a lot since I took over the building. It took a lot of work and commitment to make it presentable.▬ Ça fait plusieurs années, maintenant. Je dirais… Peut-être cinq ou six ans? Ça a beaucoup changé depuis que j'ai pris possession de l'endroit. Ça m'a pris beaucoup de travail et de dévotion pour en faire quelque-chose de présentable.

La dame lève un sourcil, comme choquée par cette soudaine remarque. Évidemment. Nul besoin de regarder dans la direction de l'employé en question pour savoir de qui elle parle. Elle le fait tout de même, cependant, au mouvement de menton qui le pointe. Puisque l'intéressé regarde dans leur direction, elle se permet de lui sourire avant de retourner son attention sur la dame.

▬ Charlie? Oh, a kind-hearted boy, he is. As kind as charming, might I add. One of my best employees. I wouldn't say less of the others, but he's one of a kind. ▬ Charlie? Oh, il a un cœur d'or. Il est aussi gentil que charmant, même. C'est un de mes meilleurs employés. Je ne pourrais pas en dire moins des autres, mais il est réellement exceptionnel.

Wendy ne sait pas exactement où elle veut en venir, mais ne répond pas exactement à la question. Si c'est à ce jeu qu'elle veut jouer, elle le ferait sans contester.

▬ His dedication comes from a profound love of his peers. He would do anything for them. ▬ Son dévouement vient d'un amour profond pour ceux qu'il apprécie. Il ferait tout pour eux.

Aucun autre détail n'est nécessaire. Elle n'était certainement pas pour raconteur tous les aspects de la vie de ses employés – la confidentialité était tout de même de mise. D'ailleurs, elle ne voulait pas que l'intérêt de cette femme envers celui-ci s'accentue.

Meurtrière. Meurtrière. Meurtrière. Ces mots raisonnent et finissent par devenir craquants. Meurtrière, certes. En sondant son esprit, aussi attentive que son interlocutrice l'avait été quelques secondes avant, elle ne décèle que des bribes aucunement claires et des motifs qui le sont encore moins. La musique l'empêche de se concentrer. Le band s'en donne à cœur joie, ce soir. Ils ne sont pas aussi bruyants, d'habitude. Peut-être n'est-ce que le fait qu'elles soient assises devant.

Ce cabaret n'est pas nécessairement grand, il ne contient peut-être pas un nombre de places grandiose, mais il n'en reste pas moins bruyant, certains soirs.

Elle devra redoubler de patience et de concentration si elle veut en venir à bout.

Tell me, love, what is your secret?

▬ Here you go, ma'am. ▬ Voilà, madame.

Son regard se retourne, une mèche de cheveux placée derrière son oreille alors que le verre se pose sur la table. Elle sourit au serveur et le remercie, esquissant un mouvement de tête avant de retourner son attention sur la jeune femme.

▬ So, where were we? Ah! Yes. ▬ Alors, où en étions-nous? Ah! Oui.

Elle se penche légèrement, laissant ses bras s'accoter sur la table.

▬ A respectable lady like yourself probably have a respectable job, no? ▬ Une jeune femme respectable telle que vous a probablement un emploi tout aussi respectable, n'est-ce pas?

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Re: What if we met ? Oh it just happened ♠ W. Anya Reznikova [The end] rédigé Sam 9 Mai - 16:49




Cabaret



Le bruit autour de votre table est plus fort que jamais, ou en tout cas tu en as juste l’impression. Peut-être aussi que tu ne l’as tout simplement pas remarqué avant, puisque tu étais concentrée sur les réponses de la propriétaire des lieux. Quelle manie tu avais de vouloir toujours tout savoir. Même si avec le temps, tu t’étais rendue compte que les informations que tu recevais t’aidaient beaucoup dans tout genre de situation, que ce soit du point de vue professionnel ou privé. Le second moins, malgré tout. Ton verre se colla à tes lèvres pour que tu puisses boire le liquide qui se trouvait à l’intérieur. D’un geste gracieux, tu reposais ta boisson sur la table, puis tu écoutais ce que Wednesday avait à dire. Apparemment, elle dirigeait cet établissement depuis quelques années. Toujours pas assez pour que tu te fasses une idée précise de son âge, même si c’était impossible qu’elle en soit devenu propriétaire à dix-huit ans ou moins, donc elle ne devait pas avoir moins de vingt-quatre ans. Tu souris intérieurement, bon cela ne t’avançais pas grand-chose, mais tout de même, c’était une information comme une autre. Tu n’allais pas t’en plaindre non plus.

Tu découvris quelques secondes après que le jeune homme que tu avais repéré précédemment se nommait Charlie. Ce n’était pas un prénom que tu appréciais vraiment, mais de toute façon, tu n’allais pas avoir besoin de le retenir très longtemps. La rousse te dit qu’il était gentil et charmant, ce n’était pas exactement la réponse que tu attendais, néanmoins, cela avait quand même dû susciter l’attention de la demoiselle. Et c’était que tu cherchais au fond, la pousser à se poser des questions sur toi. Ce n’était pas forcément quelque chose de très intelligent à faire, cependant, cela t’amusais beaucoup. La jeune femme reçu enfin son verre, elle se pencha vers toi et te demanda, de façon aimable et surtout de façon un peu détournée, ce que tu faisais comme travail. Tu lui répondis d’un air assez nonchalant.

« Hé bien, pas aussi respectable que le vôtre, mais pas loin j’imagine. Je travaille en tant que directrice des Ressources Humaines de Turner Studios. C’est un métier que j’apprécie grandement, malgré que les célébrités, suivant lesquelles, ne sont pas toujours très commodes. »

Tu repensais à un événement récent qui t’avais presque mise hors de toi. Et tout le monde savait à quel point tu avais un énorme sang-froid dans tout ce qui était du domaine professionnel. Une de vos actrice avait fait une scène parce qu’elle refusait de tourner une publicité pour un voyage en Arizona, simplement parce que deux de ses ex-copains jouaient dans la même publicité. Est-ce que c’était ta faute si cette femme ne pouvait pas s’empêcher de coucher avec une dizaine d’hommes par semaines ?! Bon d’accord, là tu abusais un peu, mais seulement un petit peu. Tu soufflais doucement, sentant ton énervement remonter à la surface. Pendant que tu te calmais, tu ne pus t’empêcher de jeter quelques regards à Charlie. Est-ce que Wednesday allait réagir à cette vue ? Peut-être pas. Ou alors, elle essayerait de te faire abandonner l’idée de vouloir faire de lui ton dessert. Même si, elle n’était pas supposée le savoir. Pour elle, tu devais sûrement avoir l’air d’une femme qui aime les hommes un peu trop. C’était un peu le cas, mais pas ce soir. Tu repensais au fait qu’elle t’ait demandé ton métier juste avant, ce qui fit germer une question dans ta petite tête.

« Si ce n’est pas trop indiscret, avez-vous fait un autre travail avant d’être propriétaire de ce merveilleux endroit ? »

Si tel était le cas, cela éveillerait ta curiosité encore plus qu’elle ne l’était déjà. Tu ne voyais pas vraiment la jeune femme dans quelque chose extérieur aux cabarets. Quoi que, du théâtre ou du cinéma, peut-être ? Mais tu en aurais déjà entendu parler, non ? À moins que n’ait été qu’une petite vedette ou qu’elle ait eu un autre nom. Bizarrement, cela ne t’aurait pas étonné plus que cela.


PS : Désolé du retard ><






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W. Anya Reznikova
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Re: What if we met ? Oh it just happened ♠ W. Anya Reznikova [The end] rédigé Mar 12 Mai - 23:07




CASSANDRA&WEDNESDAY; 916WORDS; CRIMSON;

La musique l'emporte. Ça fait du bien d'avoir une telle ambiance, au moins une fois. Le cabaret est certes petit, mais les gens peuvent se montrer bruyants, par moments. La musique est un moyen de cacher ce bruit – et le band qui joue devant est talentueux, c'est le moins qu'on puisse dire à propos d'eux. Le chanteur croise son regard à un moment et lui fait un sourire pour la saluer, auquel elle répond d'un petit signe de la main et d'un joli sourire innocent. Leur musique est certes dans une ambiance plutôt jazz, mais ils ont sur y mettre une touche personnelle et différente qui fait tout leur charme. La table de devant, par contre, offre un son qui est légèrement trop fort quand on tente d'avoir une conversation avec une parfaite inconnue qui prévoit assassiner un employé.

Typique.

De plus, le fait de laisser cette jeune femme l'entraîner dans un verre n'annonce rien de bon. Elle ne pourra pas faire sa tournée générale entre les tables afin de sonder ses clients. Elle ne devra se consacrer qu'à elle, ce qui a pour don de l'énerver, de la faire grimacer intérieurement. Il est important de ne pas montrer ce que l'on pense, de garder le visage le plus neutre possible. Dans un interrogatoire, il ne faut dire aucune information, ne serait-ce que par un regard. Et Anya sait : ceci est un interrogatoire, un qui va et vient entre les deux acteurs, un pour lequel elle espère ressortir vainqueur. Elle doit savoir, et ce devoir morbide et dangereux l'apportera peut-être à des conclusions glauques, mais ça reste qu'elle doit le faire, autant pour se protéger elle que ses employés.

Encore une fois, elle sent l'esprit de la jeune femme entretenir des pensées meurtrières à propos de son employé. Au plus, la chose devient redondante, mais laisse croire qu'elle ne le lâchera pas avant un moment. Persistante, n'est-ce pas?

La nuit s'annonce longue.

Et sur cette pensée, la dame prend une gorgée de la boisson qui lui a été fraîchement apportée par un de ses employés, prenant bien soin de pousser une mèche de ses cheveux rougeoyants qui était sur le point de baigner dans le liquide, sans classe aucune.

Ainsi, elle était la chef du département des ressources humaines à Turner Studios? Intéressant. Étrange, même, qu'elle ne l'ait jamais croisé ou qu'elle n'ait jamais entendu parler d'elle avant. Elle travaille tout de même conjointement avec plusieurs artistes qui sont sponsorisés par Turner Studios à même son cabaret. Quelle drôle de coïncidence qu'aucune des deux n'ait entendu parler de l'autre – et d'une manière si franche! Cassandra ne l'a jamais vu auparavant. D'une manière, peut-être était-ce mieux ainsi. Qui sait quelle menace la rouquine apportait en ces lieux? Quels sont tes motifs, ma belle? Quels sont-ils?

▬ You flatter me. Your job is quite respectable, indeed. And, by all means, I do know how much artists can be demanding. We do have quite a few of them here.▬ Que de flatteries. Ton emploi est tout aussi respectable que le mien. Et, crois-moi, je sais à quel point les artistes peuvent être demandant. Nous en avons quelques-uns ici, après tout.

Dis donc, elle semble frustrée, la dame. Repense-t-elle à un des sponsors de Turner Studios pour que son visage se change comme ça? Fort probablement. Oh. Un petit sourire prend place sur le visage de porcelaine de la chanteuse. Touché. Un petit tour dans ses pensées lui avait permis de voir juste sur ce qu'elle pensait. Tant de frustration… Oh, ces artistes et leurs demandes spéciales. Heureusement que, dans le monde de l'espionnage, ils ne les laissaient pas faire tant de caprices. C'était plus facile de les remettre à l'ordre : en tant qu'agents, ils doivent écouter au pied et à la lettre les indications données.

Elle divergeait grandement de cette simple directive en ne faisant pas la tournée de son cabaret encore une fois. Mais elle ne pouvait pas penser mettre la vie de quelqu'un en danger et surtout pas la vie d'une personne qu'elle connaît bien.

Anya constate sans problème les regards à la dérobée que Cassandra lance au pauvre Charlie, qui ne sait toujours pas ce qui se plane entre les branches. Oh, s'il savait qu'elle ne voulait pas simplement finir avec lui, mais bien en finir avec lui. La pensée en est bien assez pour la faire frissonner, mais elle garde un visage neutre, un masque amical, sans aucune expression trop flagrande discernable sur son visage. Elle doit trouver son secret. Elle doit le trouver afin de la neutraliser, faire en sorte que rien n'arrive à son pauvre employé.

La dame boit une autre gorgée de sa boisson, avant de réfléchir à une réponse convenable à la question de Cassandra.

▬ Well, I was a singer, as simple as it may sound. I've never had to deal with Turner Studios, though. Not before I had my cabaret, that is. I've traveled with my band and sang in cabarets myself before settling here. It was like the end of an adventure – and the beginning of another one.▬ Eh bien, j'étais chanteuse, tout simplement. Je n'ai jamais eu à faire avec Turner Studios, par contre. Pas avant d'avoir mon cabaret. J'allais de ville en ville et je chantais dans des bars et des cabarets avant de finalement m'installer ici. Ça a été comme la fin d'une aventure – et le début d'une autre.

En parlant de son band, elle se demande bien où ils peuvent se trouver, ce soir. Hm, jamais très loin. Mais qu'importe : il faut faire avancer cette discussion. Elle doit trouver son plan et le désamorcer, mais comment faire?

Allez, Anya. Trouve quelque-chose. N'importe quoi.
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Re: What if we met ? Oh it just happened ♠ W. Anya Reznikova [The end] rédigé Dim 17 Mai - 13:55




Cabaret



Une mèche de tes cheveux vient se placer devant ton visage pendant que tu regardes Wednesday, tu te sens obligée de la remettre en place, de peur de paraître mal soignée. Cela fait un petit moment que ton envie de meurtre est omniprésente dans ton esprit. Si seulement tu arrivais à la réprimer complètement. C’est rare que tu aies envie de la faire disparaître, mais ce soir, pour une raison que tu ignores, tu as l’impression que cette envie va te mettre en danger. La jeune femme en face de toi te répond que ton emploi est aussi respectable que le sien. Tu écoutes, mais tu ne réponds rien. Elle te dit ensuite qu’elle était chanteuse auparavant. Tu ne sais toujours pas à quand cela remontait. Peut-être que tu devais laisser tomber cette obsession par rapport à son âge. De toute façon, en général plus tu cherchais de réponses à une question très bien cachée, moins tu en savais. Pourtant, après tu n’avais pas besoin de faire le moindre effort pour que l’info vienne à toi. C’était bizarre, mais ça t’arrangeait parfois.

Tes yeux rencontrèrent ceux de la rousse et tu eus l’étrange sensation qu’elle était stressée ou en tout cas qu’elle se retournait le cerveau pour trouver quelque chose. Tu sais quelle tête font les gens qui sont concentrés, lorsqu’ils cherchent une alternative ou lorsqu’ils se mettent tout simplement à paniquer intérieurement. Tu es DRH, tu dois savoir reconnaître le langage corporel et le sien ne te disait rien de bon. Tu inspiras, essayant de ne pas laisser paraître que tu avais décelé quelque chose d’anormal dans son comportement.

« Chanteuse ? Quel beau métier ! J’aurais rêvé avoir une assez bonne voix pour pouvoir me produire sur scène. J’aimerais beaucoup vous entendre un jour. Est-ce que vous faites des représentations sur votre scène parfois ? Je viendrai vous voir avec plaisir. »

C’était vrai, tu appréciais toute forme d’art. Mais surtout la chanson. C’était vrai aussi que tu voulais voir le niveau de la jeune femme. Cependant, tu essayais de rendre la demoiselle plus docile en parlant de son passé, en jouant la nostalgie ou simplement en l’amadouant. Peut-être se rentrait-elle compte de ton manège, peut-être pas, mais si tel était le cas, tu l’aurais bel et bien sous-estimée. Tu lui souris aimablement. Cela éveillerait peut-être ses soupçons, néanmoins, tu t’en fichais. Tu l’observes, essayant de voir si elle changeait d’expression ou si tu pouvais apercevoir une faille. Puis, tu réfléchis. Si tu te sentais réellement en danger, pourquoi ne pas en finir avec elle. Tu ne pourrais pas simplement la faire disparaître dans l’espoir qu’on l’oublie facilement. Après-tout elle était gérante d’un cabaret, son absence se ferait très vite remarquée.

À moins que… À moins que tu y ailles lentement, pas à pas. Tu pourrais d’abord lui sucer le sang en drainant son énergie vitale de manière à ce que ses employés la voient faible et malade. Il faudrait y aller progressivement, et ce serait compliqué de le faire alors qu’elle en a conscience. Tu pourrais la suivre jusqu’à chez elle, puis t’infiltrer la nuit en effectuant ta mission sans qu’elle ne le remarque pendant son sommeil. Tu frissonnas. C’était la première fois que tu élaborais un plan aussi vicieux. C’était à la fois réjouissant et effrayant.

« Dites-moi, votre cabaret ferme ses portes à quelle heure ? »

Une question comme une autre. Tu fermas ton esprit, te concentrant sur une porte fermée. Tu sentais qu’elle avait quelque chose de spécial cette rousse. Peut-être était-elle aussi une addict. Tu savais que pratiquement toute la ville s’était retrouvée en possession d’Hydre. Alors pourquoi pas elle ? Et tant que tu ne savais pas de quoi elle était capable, tu devais rester vigilante. En tout cas, si elle pouvait lire ton esprit, si elle avait entendu ce que tu pensais lui faire, elle veillerait à rester tranquille.

Malgré cette soirée assez glauque et remplie d’interrogatoire, tu t’amusais. Si la jeune femme en face de toi ne te semblait pas en avoir après toi, tu te serais peut-être bien entendue avec elle. Oui, peut-être.







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Re: What if we met ? Oh it just happened ♠ W. Anya Reznikova [The end] rédigé Dim 17 Mai - 16:00


MOTHMAN
―― PNJ ――


Ohoh ! Mothman a été aperçu dans le ciel et soudain une explosion vient de retentir !
Le bâtiment à côté vient d'être farouchement attaqué par un gang et s'effondre, des violentes secousses se font ressentir de votre côté et quelques soucis d’électricité vont probablement subvenir...


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W. Anya Reznikova
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Re: What if we met ? Oh it just happened ♠ W. Anya Reznikova [The end] rédigé Lun 18 Mai - 6:36




CASSANDRA&WEDNESDAY; 907WORDS; CRIMSON;
Une technique, bien que dangereuse, serait de révéler une faille. Cassandra semble bien déterminée à la capter, à faire en sorte qu'Anya se révèle à elle. Pourquoi pas. Pourquoi ne pas lui laisser croire qu'elle est sur le point de l'avoir, qu'elle est plus faible, encore, qu'elle ne le laisse paraître?

Jouer à la victime qui sait que quelque-chose de grave est sur le point d'arriver pourrait être justement l'occasion idéale pour détourner l'esprit de la rousse d'un de ses employés. Peut-être que, sachant qu'elle sait, celle-ci reculera.

Et c'est précisément ce qu'elle tente de faire, montrant des sourcils froncés, un air confus qui tente de se cacher, un air calculateur qui s'effrite sous une confusion silencieuse.

Et c'est tout ce que ça aura pris.

Dans les bruits, les scandales qui fusent de parts et d'autres du cabaret, des clients saouls suivant difficilement le rythme de la musique jouée, des verres qui tonnent ensemble, c'est cependant le silence prolongé d'Anya qui gagne finalement le doute de Cassandra.

Oh, si elle avait su que la simple notion qu'elle pourrait savoir quelque-chose sur elle aurait fait en sorte qu'elle ne soit pas sur le dos de son employé, Wednesday l'aurait fait bien avant. Mais, maintenant, tout venait et se mettait en place adéquatement. Tout devenait tout simplement parfait. Elle était menacée. Elle était menacée, et cette simple notion de menace faisait en sorte qu'elle chercherait clairement ailleurs.

Ailleurs? Certes, mais pas si loin. Une personne menacée aura instinctivement tendance à vouloir éradiquer ce qui la menace.

Et en ce moment-même, la menace, c'était elle. Elle qui entrait dans son esprit avec l'aise d'un courant d'air. C'était elle qui menaçait de la détruire en dévoilant son secret.

Mais un tel secret surprend. Malgré le fait qu'elle ait vécu ici depuis quelques années, la notion d'addict lui était toujours aussi aliénée, à un tel point où quand Cassandra se révéla à en être une, une qui se nourrissait de la vitalité de ses victimes par leur sang tel un vampire, elle en fut surprise. Une surprise incolore et inodore, qui ne se révéla aucunement extérieurement.

Intérieurement, son esprit bouillonnait. La menace était plus grande qu'elle ne l'avait pensé. Ce secret, qu'elle détenait maintenant, pourrait facilement lui être fatal.

La musique continue de jouer et Anya tente d'en savoir plus, de mieux se concentrer. Elle boit une nouvelle gorgée de sa boisson alcoolisée et – oh.

Cassandra a fermé son esprit.

Elle l'a senti. Elle a senti la porte se fermer au même moment où elle s'est cabrée. Elle a senti l'obstacle se dresser devant elle.

Mais elle en avait déjà assez entendu. Elle en savait déjà assez.

La pensée lui paraissait certes glauque, mais risible. Risible.

Si elle pensait être assez forte pour la piéger, pour la vider de son énergie d'un simple tour de passe-passe, elle se trompait.

Si elle pensait pouvoir l'amadouer, tisser sa toile autour d'elle lentement, elle se trompait.

Certes, Anya savait. Anya sait, mais ce n'est toujours pas assez. Maintenant que son plan est si bien élaboré dans l'esprit de la rousse, maintenant qu'elle semble vouloir le mettre en action, une envie suicidaire s'implante dans l'esprit de l'espionne.

Jusqu'où sera-t-elle prête à aller?

La voilà qui lui répond, finalement, surprise qu'elle ait été chanteuse, malgré le fait qu'elle le soit encore. Alors, celle-ci s'intéresse aux arts? Ce n'est pas étonnant. En effet, en tant que directrice des ressources humaines chez Turner Studios, ne pas s'y intéresser aurait été d'une certaine hérésie. Elle ajoute qu'elle viendra la voir, si elle chante, qu'elle aimerait bien l'entendre, ce qui fait naître un sourire sincère sur les lèvres de la Russe, qui paraît pendant un moment plus timide.

▬ Singing is a passion of mine. I wouldn't stop for any reason. And yes, I actually perform quite a lot, here. Usually on Wednesdays. ▬ Chanter a toujours été une de mes passions. Je n'arrêterais pour rien au monde. Et, oui, en effet, je chante souvent, ici. Habituellement, c'est le mercredi.

Après un clin d'œil complice, un numéro qu'elle joue si bien, dans la peau de ce personnage dans lequel elle baigne à tous les jours, elle laisse un petit rire s'échapper à l'ironie de la chose.

▬ Quite ironic, isn't it? The funny thing is—..!▬ Ironique, n'est-ce pas? Ce qui est le plus drôle, c'est que—..!

Anya se stoppe. Un bruit sourd, une forte détonation, retentit soudainement, suivi d'une puissante onde de choc envoyant valser plusieurs verres par terre. Les conversations s'arrêtent d'un seul coup, laissant place à des cris de panique intenses. Un dernier regard à la rousse avant qu'elle ne se lève, ses jambes tremblantes par la surprise de l'évènement.

Elle se ressaisit cependant rapidement, remarquant les lumières qui oscillent alors que les clients s'agitent, courent en dehors du cabaret. La musique s'est stoppée. Le leader du band retient son chapeau, son saxophone gisant par terre. Son regard semble des plus effrayés.

▬ What in the world▬ Mais qu'est-ce que...

Elle est coupée dans ses murmures par une voix. Quelqu'un, qui était sorti de l'établissement, rentre, et crie, amenant le silence de la salle. Tous retiennent leur souffle un instant.

▬ AN EXPLOSION! OUTSIDE! THE BUILDING IS ON FIRE! ▬ UNE EXPLOSION! DEHORS! UN IMMEUBLE EST EN FEU!

Le silence perdure pendant une fraction de seconde de plus avant que ça n'éclate. Les gens se lèvent. On entend des femmes, paniquées, qui pleurent. Des hommes tentent de garder leur calme. Certains échouent lamentablement. Certains ont les mains sur leurs têtes, tremblants. Anya ne sait plus où donner de la tête. Ses yeux sont partout à la fois et sa tête vrille de la panique de chacun. Ferme ton esprit. Ferme ton esprit, bon sang. Concentre-toi. Reprend tes esprits. Oublie celui des autres. Une main sur la tempe, les dents serrées, elle inspire profondément.

Dans la panique du moment, elle arrive à crier aux clients restant quelques indications.

▬ We need to get out of here! It could fall on us! EVERYONE, OUT! Jefferson, round the employees up! I want everyone at the far end of the parking lot! I'll meet you there. ▬ Nous devons sortir! L'immeuble pourrait nous tomber dessus! TOUT LE MONDE DEHORS! Jefferson, regroupe tous les employés! Je vous veux tous à l'arrière du stationnement! Je vous rejoindrai.

Elle fait des mouvements de bras au même moment qu'elle parle, captant finalement l'attention d'un de ses employés qui était à côté d'elle. Jefferson hoche la tête et s'exécute sans un mot, se mettant après un moment à faire de grands signes de bras à tous les employés et courant ensuite dans les salles derrière les coulisses pour s'assurer qu'il ne manque personne. Elle soupire, se retournant par la suite vers Cassandra.

▬ I am truly sorry to postpone our chat, miss, but I have some things to settle with my crew – and we should probably get out of here. I do hope you have a good night. ▬ Je suis terriblement désolée de devoir mettre fin à notre conversation, Miss, mais j'ai quelques petites choses à régler avec mes employés – et nous devrions probablement sortir d'ici. Je vous souhaite une bonne nuit.

Sur ces paroles, elle se concentre. Reste-t-il encore des gens dans les coins les plus éloignés de son cabaret? Si tel est le cas, Jefferson s'en occupera probablement. Un homme a toujours les mains sur la tête et semble bien décidé à ne pas bouger de sa chaise. Elle s'approche de lui, pose ses mains délicates sur ses épaules.

▬ Are you all right, Mister? Please, come with me. We need to get out of here. ▬ Tout va bien, Monsieur? Je vous en prie, venez avec moi. Nous devons sortir d'ici.

Elle aide celui-ci à se lever, l'escortant en-dehors de l'Amaranthine.

La nuit s'annonce plus longue que prévue.
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Re: What if we met ? Oh it just happened ♠ W. Anya Reznikova [The end] rédigé Jeu 21 Mai - 18:47




Cabaret



Ton regard se porte sur la table d’à côté. Deux adultes qui semblaient avoir la quarantaine étaient assis là. Tu leur souris aimablement, puis tu entends Wednesday te répondre. Alors comme ça, elle chante les mercredis. Tu émis un petit rire. La jeune femme allait continuer la conversation lorsqu’elle fut interrompue par un bruit d’explosion. Tu avais reconnu tout de suite la nature de ce que tout le monde dans la salle avait entendu. La panique commençait à envahir autant les clients que les serveurs ou les musiciens. Tu savais que la pire chose à faire dans ces moment-là, c’était avoir peur et vouloir s’enfuir le plus vite possible. C’est pour cela que tu pris une grande inspiration que tu ne bougeas pas d’un poil de la chaise où tu étais assise depuis un moment maintenant. Un long silence s’en suit, avant que quelqu’un ne pénètre dans l’établissement et confirme ce que tu savais déjà, à savoir que c’était bel et bien une explosion.

La rousse en face de toi donne ordre à tout le monde de sortir. Tu la regardes faire sans rien dire avant de te lever lentement sans pour autant te déplacer pour quitter les lieux. La jeune femme se retourne vers toi, se rappelant certainement qu’à cet instant de ta présence. Elle s’excuse de devoir écourter la conversation avant de te souhaiter une bonne nuit et elle semble ensuite chercher des yeux s’il y a encore des personnes présentes dans les alentours. Tu suis son regard, puis tu l’observes accourir vers un homme qui n’était pas sorti comme les autres. Wednesday l’accompagne jusqu’à la sortie, puis tu te glisses silencieusement derrière elle, avant de t’exprimer.

« Hé bien mademoiselle Wednesday, maintenant que nous sommes à peu près seules, ne voulez-vous pas que nous ayons une conversation honnête, vous et moi ? »

Tu jettes un coup d’œil vers la scène où tu aperçois quelques musiciens et quelques employés du cabaret ramasser les quelques affaires qui traînent par-ci par-là. Charlie est avec eux et il te lance un regard inquiet. Cela t’amuse, mais tu ne laisses rien transparaître devant la jeune femme à qui tu viens de demander d’être sincère. Cependant, tu lances un regard rassurant au jeune homme pour ne pas qu’il s’en fasse pour toi. Tu te tournes à nouveau vers la rousse avant de continuer.

« Je sais que vous comprenez de quoi je veux parler. Et je sais aussi que ce n’est peut-être pas le meilleur moment pour en discuter. Vous devez être assez effrayée par ce qui vient de se passer. Si vous préférez remettre cette conversation à une fois, cela me convient aussi. Cependant, je veux bien rester vous aider à nettoyer le cabaret. »

Aucune stratégie là-dedans, il t’arrivait juste parfois d’être gentille. Peut-être était-ce simplement que tu avais l’impression que la femme forte en face de toi avait eût peur l’espace de quelques secondes. Peut-être était-ce parce que tu avais l’impression d’avoir découvert une espèce de fragilité qui t’avais adoucie, du moins pour l’instant. La jeune femme allait sûrement s’imaginer que tu faisais cela pour une raison quelconque ? C’est pour cela que tu décides d’ouvrir à nouveau ton esprit. C’est aussi une façon de découvrir si ton impression quant à l’Hydre était bonne ou pas. Finalement, il y avait bien une sorte de stratégie, mais pas intensionnelle, pourtant. Il ne te restait plus qu’à voir si elle acceptait ton aide ou si elle te renverrait chez toi en mettant vraiment fin à cette folle soirée.








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Re: What if we met ? Oh it just happened ♠ W. Anya Reznikova [The end] rédigé Jeu 21 Mai - 21:20




CASSANDRA&WEDNESDAY; 907WORDS; CRIMSON;
Aussitôt fini d'escorter l'homme en dehors du cabaret qu'elle s'y retrouve de nouveau, cherchant du regard d'autres personnes qui auraient été trop choquées par l'explosion pour même penser sortir. Avant même de pouvoir se retourner, elle se voit soudainement devant en face de la jeune femme avec qui elle avait conversé.

Évidemment, celle-ci n'avait pas écouté les recommandations de sa comparse, bien décidée à mettre en œuvre son plan – ou avait-elle d'autres idées en tête, trop floues pour que Wednesday ne puisse les voir? Peu importe : le moment de pseudo-surprise s'étant emparé d'elle à la voir directement en face d'elle s'est rapidement écoulé. Autant écouter ce qu'elle a à dire. Ses paroles en diront probablement beaucoup sur ce qu'elle pense, même si, sans se le cacher, elle serait capable d'entrer son esprit facilement, malgré son blocage.

Mais à ses paroles, Anya lève un sourcil. De tout ce dont elle aurait pu s'attendre, venant d'elle, une telle franchise, une telle manière de mettre ses cartes sur la table lui était totalement inattendue. Alors, elle avait l'intention de jouer sur la franchise, espérant qu'elle ne révèlerait rien, qu'elles pourraient discuter sans se prendre la tête à des machinations extérieures?

Autant rêver.

Maintenant qu'elle savait, elle n'allait pas simplement la laisser là, non?

Cependant, il restait que, pour l'instant, des choses plus pressantes importaient. Elle n'allait certainement pas laisser quiconque se blesser pour le bien d'une conversation, aussi intéressante puisse-t-elle sembler.

Elle la croit apeurée par ce qui vient de se passer. Oh, mais elle sait se contenir. Elle n'a pas peur, elle a simplement été quelque peu surprise. Avoir peur dans une situation telle que celle-ci serait une trop grande faille, une faille qui aurait fait en sorte qu'elle ne soit tout simplement pas envoyée ici. Sottises.

Et alors son regard se détourne de son interlocutrice, qui paraît beaucoup trop sérieuse pendant un moment, beaucoup trop sincère, pour se retrouver sur la scène, où des employés sont en train d'aider les musiciens à reprendre leurs instruments.

Non, mais ce n'est pas le moment! Chaque seconde est comptée. Elle se retient de soupirer, de mettre une main sur son front en découragement. Elle se contente de lever la main, de crier, pour se faire entendre, dans le bruit de la foule qui crie encore dehors, des gens toujours aussi apeurés.

▬ Didn't you guys hear me? The building could fall on the Amaranthine. Out! Charlie, go find Jefferson. Round the other employees up. ▬ Ne m'avez-vous pas entendue? L'immeuble pourrait tomber sur l'Amaranthine. Dehors! Charlie, va voir Jefferson. Fais en sorte que les derniers employés le suivent.

Dans ce genre de situations, il faut garder son calme. Et de garder son calme, c'est probablement la leçon la plus importante qu'elle aura apprise. Elle secoue doucement la tête et soupire, finalement, alors que Charlie s'exécute, que les musiciens sortent, prenant avec eux ce qu'ils peuvent tenir – leurs précieux instruments de musique, bien sûr.

Et elle, elle lui suggère de rester pour nettoyer le cabaret? Tout pour rester, semble-t-il.

▬ I do appreciate the gesture, but I will not enter the building unless the fire has been taken care of – I would not risk your life or mine on such trivialities. We shall resume our discussion another day, I have matters to attend to with my employees regarding the situation. ▬ J'apprécie, mais je ne rentrerai pas dans le cabaret jusqu'à ce que le feu soit éteint – je ne risquerai pas ta vie ou la mienne pour de telles sottises. Nous reprendrons notre conversation un autre jour, j'ai des choses à voir avec mes employées en ce qui concerne la situation présente.

Un tel évènement n'était certainement pas de bon augure pour son commerce, mais il fallait s'y faire. Probablement pourrait-elle, plus tard, faire une petite enquête sur qui, quel gang, quelle faction, avait fait exploser l'immeuble à côté.

▬ I bid you good night. ▬ Je vous souhaite une bonne nuit.

Elle s'avance vers la sortie du cabaret. Une fois que tout le monde sera sorti, elle verrouillera la porte. Il ne faudrait pas, en plus d'un bâtiment en feu, que des voyous viennent briser le cabaret plus qu'il ne l'était déjà à cause des secousses.
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Cassandra Prescott
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Re: What if we met ? Oh it just happened ♠ W. Anya Reznikova [The end] rédigé Jeu 21 Mai - 22:22




Cabaret



Apparemment Wednesday avait finalement décidé de remettre leur conversation à plus tard. Ce n’était pas une si mauvaise idée que ça, tout compte fait. Tu soupiras silencieusement. Elle te chassait donc de l’établissement. Elle disait ne pas vouloir risquer vos vies. La sienne, d’accord, la tienne, tu en doutais quand même un peu. Mais enfin, si elle ne te voulait plus ici, tu n’allais pas y rester juste pour l’embêter. Cela t’aurais amusée, c’est certain, cependant tu n’allais pas faire l’enfant pour une fois et faire bien sagement ce qu’on te demandait. Et puis, tu avais des choses à faire de toute façon. Il te fallait trouver une autre proie pour ce soir, puisque la demoiselle semblait avoir réquisitionné Charlie pour le moment. Et puis, tu voulais savoir qui ou ce qui avait provoqué l’explosion de tout à l’heure, et pour cela tu devais aller mener ton enquête tant que l’incident était encore récent. Tu souris sincèrement à la rousse avant de lui dire au revoir.

« Bonne nuit, merci pour cette soirée et à bientôt je l’espère, mademoiselle Wednesday. »

Peut-être reviendras-tu un mercredi pour l’entendre chanter. Certainement. Et pour finir votre conversation, par la même occasion. Mais pour l’instant, tu allais te concentrer sur ton interrogatoire qui n’allait pas tarder à commencer. Tu attrapas ton manteau et ton sac, avant d’ouvrir la porte pour quitter l’Amaranthine. Une fois dehors, tu fis quelques pas, tu t’allumas une cigarette, puis tu disparus dans la ruelle d’en face.








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J'aime les pommes comme tu aimes les bananes, tu es mon Shrek et je suis ton âne. Bonsoir, c'était des rimes pourries.
Merci Violet pour ton savoir ♥️
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Re: What if we met ? Oh it just happened ♠ W. Anya Reznikova [The end] rédigé


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What if we met ? Oh it just happened ♠ W. Anya Reznikova [The end]

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