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 PARANOÏA MON AMOUR \ This is the end

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Irina M. Forbes
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jetons : 18
feat. : Ciri - Cirilla Fiona Elen Riannon \ The Witcher - IRL \ Alyssa Sutherland
AUTRES COMPTES : Jane Crocker
pouvoir : Métamorphose en serpent
jukebox : Becomes the color \ Emily Wells
crédit : © Blake Montgomery

simple citoyen
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PARANOÏA MON AMOUR This is the end rédigé Lun 1 Juin - 22:30


IRINA M. FORBES
―― informations basiques ――
——— attaque ———
★★★★★★★★★★



——— défense ———
★★★★★★★★★★



——— popularité ———
★★★★★★★★★★



——— controle ———
★★★★★★★★★★
NOM - Mendeliav est son nom de jeune fille, elle prit le nom de Glinska en épousant le loup. Ce dernier nom elle l’abandonna dans la soupe où nager le corps de son époux. Maintenant sur ses faux papiers il y est inscrit Forbes.
PRÉNOM - Irina
SURNOM - Ira
AGE - 41 ans, mais grâce à l’Hydre elle rajeunit de façon aléatoire. Irina peut paraître comme si elle avait à peine plus de vingt ans.
NÉ(E) LE - décembre 1942
NATIONALITÉ - Soviétique, même si ses papiers affirmes qu’elle est devenue citoyenne américaine.
ORIENTATION SEXUELLE - Le côté humain est frigide, mais anciennement bisexuelle. Tandis que le  côté reptilien est bien plus lascif.
SITUATION FINANCIÈRE - Riche, mais vit sur ses réserves. Elle a adopté un mode de vie simple, toutefois elle s’offre des folies de temps à autres.
SITUATION MARITALE - Irina est l’amante, la fiancée, la femme puis la veuve.


GROUPE DESIRE - Citoyenne.
RÔLE/POSTE/METIER - Elle travail à mi-temps pour Blake Montgomery, elle fait office de secrétaire et de traductrice. Elle participe aussi à des spectacles de danse.
Pendant son temps libre, elle rénove un vieil immeuble, qu'elle compte ouvrir pour ses compagnon russe. Comme une sorte de refuge, et un coin du pays.


POUVOIR - Métamorphose en serpent
DESCRIPTION - Le serpent est une bête qui possède de multiples facettes. Chez Irina cette bête qui c’est réveiller avec l’hydre est tout aussi complexe. Son pouvoir de régénération offre à Irina la possibilité de guérir plus facilement de ses blessures, ou d’en atténuer les effets ou cicatrice. Fort heureusement, Irina n’a jamais eu besoin de renaître, car elle ne sait pas si cela pourrait fonctionner. Cette régénération est entièrement indépendante de sa volonté. Elle se fait par un changement de peau, où elle laisse derrière-elle des peaux mortes.
A l’heure actuelle, Irina contrôle approximativement ses crochets à venin. Ses derniers lui permettent de délivrer un psychotrope, mortel en trop grande concentration, qui a différents effets selon l’état de la personne qui est touché. Si elle ne fait pas attention à ses derniers et qu’ils se plantent de sa peau ou qu’elle en avale. La danseuse peu en ressentir des effets.
Sous l’effet de la fatigue, on lui fait remarquer que qu’elle peut avoir une vraie langue de serpent, où une double paupière. Irina possède toujours des traces d’écailles sur la peau, comme une marque résiduelle. En revanche sous la colère, ses yeux se transforment, au lieu d’y voir des yeux d’humains, ce sont des yeux de serpents, avec la pupille verticale si remarquable. Mais leur couleur reste identique.
Il est arrivé à la danseuse, de voir tout le bas de son corps se réunir, pour former un seul membre, et laisser place à une queue de serpent. Même si le reste de son corps, était encore humain. Elle n’en n’avait jamais compris la raison.
Irina pense c’être déjà transformer entièrement en serpent géant. Mais elle n’en a que des suppositions et des preuves qui laissent penser ça.
Lorsqu’Irina se réveille sans avoir de souvenir, et qu’elle retrouve des os prêt d’elle ou des vêtements boulotés, il y a de quoi ce posé des questions. Mais, c’est d’autant plus terrifiant quand Irina se retrouve dans un nid, où il y a des restes de coquilles avec des matières organiques, ainsi que des corps minuscules, difformes et hideux. Des hybrides morts nés. Des monstres.
D’après les dires des gens qu’Irina a côtoyée, lorsque sa personnalité changée, ses yeux avait l’apparence d’un serpent et d’une couleur ambrée reconnaissable et difficilement inoubliable. La moscovite sait quand le serpent prend possession d’elle. Au début, elle a l’impression d’être enfermée dans une boite, cela ne dure qu’un temps, après c’est le trou noir.
Le pouvoir de la moscovite lui permet également de ne pas être attaqué par les serpents. Lorsqu’elle marche dans le désert du Nevada, elle a remarqué que les différents reptiles qui peuplent ce sable aride la fuient. Bien entendu, elle ne comprend pas ses bêtes, mais si jamais l’un d’entre eux l’attaque en dernier ressort. Irina ne subira qu’à moindre puissance les effets de la substance.
Lorsqu’Irina ne prend pas d’Hydre, il se passe deux choses. Le serpent, prend possession d’elle. Il veut survivre à tout prix et par tous les moyens. Mais quand le jus est à sec. Irina vieillit plus rapidement. C’était comme si elle subissait un retour peu flatteur.
FRÉQUENCE DE PRISE DE L'HYDRE - Aléatoire selon ses métamorphoses. Généralement une fois par mois, mais elle se laisserait avoir par son avarice et elle diminue l’espacement entre les prises, depuis quelques temps. De plus, elle s’injecte l’Hydre dans la cuisse de la jambe où elle a eu un accident. Irina pense que cela permet à la drogue d’agir en propriété sur son genou.
―― qui suis-je ――
HISTOIRE - L'histoire est dans le post suivant. Il y a des passages en hide pour des sujets sensibles.

Suite physique :

STYLE - Irina cherche à être élégante en toute occasion. Elle fait attention aux moindres détails de sa tenue, comme à ses bijoux. Tandis que le serpent, lui ne prête guère attention à cela. Un seul vêtement lui va réellement, la nudité.
La moscovite aime les belles choses, et parfois les choses les plus simple sont les plus belles.

PARTICULARITÉ - Elle possède deux importantes cicatrices, qui réapparaissent et disparaisse selon la prise de l’hydre. Une balafre sur sa joue gauche, et une sur son genou. Suite à son accident, et sa jambe brisé, mais également à la quantité d’hydre dans le sang, Irina peu marcher et danser normalement lorsqu’elle est à plein régime, et marcher avec une cane quand elle épuise ses ressources. De plus par certain endroit, sa peau est couverte d’écailles.
Irina sait parler Russe, sa langue maternelle. Elle parle aussi le Français et Allemand, même si elle ne le pratique plus, ce qui lui vaut d’être rouillé. Et bien entendu elle parle l’Anglais, même si elle a un accent russe très présent. Avec ces voyages en Europe, et au Proche et Moyen Orient, Irina sait dire quelque phrase en Espagnol, le plus souvent ce sont des indications de danses. Tandis qu’en arabe elle est plus douée pour négocier le prix des falafels. Toutefois, ne lui demandait jamais de lire l’arabe, elle trouve que cela ressemble à un fil qui se tortille pour former des lettres.

MORAL - Il y a l’homme et il y a la bête.
La bête suit ses instincts primaires. Elle est imprévisible, et presque incontrôlable. Pourtant, on a l’impression que cette bête a apprit à devenir humaine. Elle puisse dans les mauvais côtés d’Irina et des humains. Quant le monstre prend le dessus sur la Russe, elle en oublie ce qui c’est passé. Cette bête n’a pas besoin de prendre sa forme originel. Elle peut rester physiquement humaine, et avoir le cœur, l’esprit et le comportement du monstre.
Le serpent apprend, il est intelligent, il fait preuve de mimétisme.
Irina sait qu’il existe. Et elle en a peur. Cette peur et son passé ont créé des tendances paranoïaque à Irina. Elle a tendance à être trop prudente. Elle regarde derrière et elle devient méfiante. Elle en attrape même des tics. Comme de tourner son bracelet autour de son poignet, ou bien de toucher ses boucles d’oreilles.
Irina est très stricte avec elle-même. La danseuse est perfectionniste et travailleuse.
Irina est également quelqu’un d’obsessionnelle et possessive ainsi que jalouse, le tout avec une facette autoritaire. Elle n’hésite pas à mentir pour se protéger. Son passé l’a amené à être frigide et rancunière. Son aversion pour les hommes ressemblant à ses anciens compagnons, est tout autant réelle que sa passion pour eux quand la bête prend le dessus.
Au final, Irina fait passer souvent ses intérêts en avant. D’ailleurs elle a peur d’être rapatrié en Russie et de subit son jugement. Alors elle c’est offerte des faux papiers.  Au nom d’Irina Forbes. Elle change également les passages de son histoire qui pourrait lui causer du tort, pour se créer un passé paisible.
Mais derrière ce masque froid, ce cache quelqu’un de fragile et aimant. Mais plus les années passent, plus il devient difficile de voire cette facette de sa personnalité.
Et lorsqu’elle estime qu’une personne vaut la peine, elle peut la protégé.
Toutefois si vous voyez le serpent dans son intégralité physique et morale, il vaudrait mieux ne pas l’embêter ou prendre ses jambes à son cou, car un animal sauvage ne devient jamais un animal de compagnie.


TAILLE - 1m78
POIDS - 55 kilos
CORPULENCE - Longiligne, tout en os et en muscles. Irina a un corps taillé au fils des années pour la danse classique et la rigueur que cela demande.
CHEVEUX - Long et blond clair, voir presque blancs/gris. Naturellement, il ondule, et frise dans sa nuque. Elle les travaille très souvent pour qu’ils soient lisses. Toutefois lors de certaines occasions, elle marque ses ondulations.
PEAU - Sa peau est clair, mais elle peu prendre un teint halé si elle ne fait pas attention au soleil.
YEUX - Ses yeux sont bleus clair. Au soleil on a l’impression qu’ils sont presque gris. Parfois, ils peuvent avoir une pupille verticale, tout en restant bleus clair. Mais lorsque ses yeux de serpent prennent place ils sont ambrés, avec une pupille verticale.
feat. Ciri - Cirilla Fiona Elen Riannon \ The Witcher



Herm, je l'attendais.
Au départ ça devait être Sinclair, puis un pingouin m'a dit que c'était le nom de l'ex-femme de DSK. Le connaissant il arrêterait pas de m'appeler DSK.... Donc vilà ça à changer. ♥
Et j'ai trop écrit dans la partie physique...




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Irina M. Forbes
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Re: PARANOÏA MON AMOUR \ This is the end rédigé Lun 1 Juin - 22:30


Acte 1 – Rouges et blancs

Le peuple russe gronde. Le tsar de toutes les Russies, Nikolaï, est mort. Sa famille l’a rejoint dans son tombeau. Même après ce massacre, les armées blanches de Russie avaient gardé espoir. Le même que les Mendaliav gardés secret. Établir une monarchie constitutionnelle. Des espoirs futiles, de petits aristocrates qui ont peur pour eux, leurs noms, leurs réputations, et surtout pour leurs fortunes. La fratrie quitte leur belle demeure. Ils s’éloignent de Moscou.
Ils ont peur de cette rébellion. Le chemin vers Saint-Pétersbourg est long. A mi chemin ils apprennent que leur demeure moscovite a été pillée et brûler par les armées rouges. Ils ont peur. Ils veulent se réfugier à l’abri. Ils abandonnent l’idée de faire le reste du chemin en voiture. La route est beaucoup trop longue et dangereuse. En 1917 seuls, les riches ont des voitures. En 1917, ont tues les riches. Le père de famille, ne cherche même pas à vendre l’automobile pour récupérer des sous. Il vaut mieux avoir faim durant le voyage, que d’avoir le crâne fracassé par un rouge.
Les Mendaliav prennent leur valise à bout de bras. Les belles robes, et les plastrons de soirées sont abandonnés devant le quai de la gare. Lorsque le train quitte le quai. Ils voient une époque définitivement perdue dans l’histoire. Devant eux, s’annonce un destin peu glorieux.
A cette époque les Mendaliav n’étaient que quatre. Et un nouveau venu dans la famille, ne les aideraient pas à survivre à cette époque de folie.

Acte 2 – URSS

Le tsar, Nikolaï est mort depuis quatre ans. On ne sait pas où se trouve sa dépouille. Elle sera certainement perdue à tout jamais dans une fosse commune, comme celle des monarchistes français.
Les Mendaliav sont arrivés à bon port. Leur nouvelle demeure à Saint-Pétersbourg leur semble être minable. L’hiver est rude. La famine touche toute l’empire de la Russie. Madame Mendaliav a mal choisi l’époque pour être une troisième fois enceinte. Elle est maigre, et ses traits sont tirés.
Quant au chef de famille. Il a du se trouver un travail. Il se trouve ridicule avec son bleu de travail. Mais il voit une porte d’entrée pour le nouveau gouvernement qui s’établit. Les deux garçons quand a eu ont commencé à prendre leurs responsabilités et à aider la famille.
L’année 1922 touche bientôt à sa fin. La famille Mendaliav est maigre. Mais elle survit. Ce n’est pas comme les sans abris de Saint-Pétersbourg. On dirait presque qu’ils tombent tous comme des mouches. L’empire russe sent la mort à chaque coin de rue. Le changement approche à grand pas.
Les rouges ont réussi leur combat. Les Mendaliav se résignent. La monarchie n’existera jamais plus. Les riches aristocrates non plus. Le 22 décembre, ne sera pas célébré chez les Mendaliav. L’URSS naît. Irina aussi. Mais la bonne humeur n’est pas là.
Il faut assurer son futur à tout prix. Sans jamais oublier, ce qui fait la bonne séance, et l’élégance.

Acte 3 – Serge Diaghilev

Irina se rendait à l’école accompagnée de ses frères. Aucun d’entre eux n’y allait les pieds crottés. C’était une règle que la mère Mendaliav avait instaurée dans la maison. Elle avait perdu ses titres, mais pas ses manières.
Sur le pavé de la ville, il y avait un attroupement. Irina était tout aussi curieuse que ses deux grands frères. Les hommes et les femmes qui se tenaient devant une affiche haute en couleur. La petite russe trouvait qu’ils dégageaient tous quelques choses de grandiose, une prestance que l’on n’oublie pas.
Les garçons Mendaliav, quant à eux, trouvaient que les femmes avec leurs cheveux courts et leurs robes fluides étaient à croquer. La petite fille blonde, questionnait le plus vieux de ses frères. Elle voulait savoir ce qui se passait. Il lui répondait.
La compagnie des Ballets Russes de Serge Diaghilev cherchait de nouveaux danseurs de ballet pour une tournée mondiale. Irina ne connaissait pas encore ce mot du haut de ses cinq ans. Mais en voyant l’illustration de l’affiche. Elle fit le rapprochement.
En cette année de 1927, la petite fille russe qui se mêlait à la foule avait découvert un nouvel horizon. Elle qui sur l’instant envié les jambes et la posture des danseuses, s’imaginait à son tour devenir comme elles.
Ce soir-là, en rentrant dans l’école, Irina demandait à sa mère de faire de la danse. Madame Mendaliav était contente. Enfin, l’une d’un membre de la famille allait faire quelque chose de correcte selon elle.

Acte 4 – Le loup dans la bergerie

Le patriarche Mendaliav a revu ses espoirs à la baisse. Il désire se faire un nom et prendre sa place dans le pays. Mais les complots sont partout. Staline offre des boucs émissaires à tout problème. On l’acclame. Mais Mendaliav, lui reste distant face à ça.
A son travail, il réussit à se faire sa place. Il a même réussi à faire entrer quelqu’un dedans. Directement haut gradé. Mendaliav, avait reçu une demande de l’un de ses anciens amis aristocrates. Prendre soin de son fils. Glinska.
C’était en 1935, Irina du haut de ses treize ans, le vit dans le salon familial après un cours de danse. Elle avait bien grandi. Et faisait plus vieille que son âge. Il l’intriguait. Un loup. Beau et dangereux.  Il était plus vieux d’une petite décennie. Mais, elle lui faisait la discussion, comme si elle était plus vieille.
Elle se découvrait une nouvelle facette d’elle-même dont elle n’avait pas idée. Et une nouvelle facette de la vie d’une femme.
Cet été là, c’était passé rapidement. Et Glinska du retourner à Moscou pour des affaires de familles. Irina l’oubliait aussi vite qu’elle l’avait connu. Elle retournait se plonger à sa passion dévorante.
La vie de la famille Mendaliav était redevenue correcte.

Acte 5 – Le pianiste

Irina avait trois ans de plus. En 1938, elle c’était intéressée à la danse classique pour une autre raison. Elle faisait des heures d’entrainement en plus. Elle ne cherchait pas à s’améliorer.  Elle avait autre chose en tête.
La grande terreur s’abat sur la Russie. Des purges ont lieu. On attrape les carriéristes et ceux qui nuisent au parti. Le patriarche a peur que ce soit son tour. Ce sentiment qui embaume la maison, est une bonne raison pour éviter d’y rester.
La danseuse avait deux excuses pour ce qu’elle allait faire. Deux mauvaises excuses. Il était pianiste, il lui jouait un morceau de musique, pendant qu’elle dansait. Il était tard. Le morceau de piano commençait à deux mains, pour se terminer à quatre mains.
La musique continuait, entre eux deux. Ils se font surprendre sur le piano. La justice tombe, on demande des explications, Irina cherche à se protéger. Seulement, elle. Il est renvoyé, il est obligé de repartir en Pologne.
La matriarche s’insupporte devant son comportement. Elle prend contact avec un parent éloigné. Une tante par alliance qui habite en France. Irina y sera envoyée avant la fin du mois. L’excuse de sa mère est que la France est le meilleur endroit au monde pour faire de la danse classique. En réalité, elle avait juste honte.

Acte 6 – Marianne

Au début de l’année 1939, Irina s’était installée à Paris chez sa tante, dans le quartier latin. L’une des premières choses qu’elle fit c’était d’aller sur chacune des scènes ou Serge Diaghilev et sa troupe c’était présenté.
Elle s’inscrit dans une école de danse. Elle avait peur de ne pas être à la hauteur pour l’opéra national de Paris.  Même si elle avait pu réussir.
Irina avait rencontré Marianne, une ancienne danseuse, qui traîner dans les parages. Les deux femmes c’étaient entichées l’une de l’autre. Une relation presque malsaine, qui se finissait dans les cris et les larmes.
Sa compagne juive et plus vieille qu’elle la faisait sortir de ses gonds. En lui reprochant de ne pas être assez sérieuse, et de laisser une brillante carrière s’échapper. Irina  n’en peut plus. Elle met un terme à cette relation.
A la rentrée de 1939, la seconde guerre mondiale commence. Irina veut rentrer au pays, elle est prête à pardonner à sa mère. Mais sa tante, l’en dissuade. Quelque chose cloche. Elle le sens.


Acte 7 – L’officier allemand



Acte 8 – Le troisième Reich

Un an plus tard, en 1942, Irina se retrouve en Allemagne. Elle a suivi son officier. Il a reçu un travail de bureaucrate. Il lui propose de se marier à la fin de la guerre. Elle dit oui sans hésiter, mais elle lui demande, qu’elle puisse continuer la danse.
Elle joue le rôle de la ménagère quand des officiers SS viennent à table. Irina ne les aime pas. Ils lui font peur. Elle n’aime pas l’Allemagne. Ce pays lui fait penser être sur un terrain miné. La mort du cygne.
Son futur époux lui fait une demande particulière. Il implore presque pour que la troupe de danseurs dont elle fait partie danse dans un théâtre un jour particulier. Il veut impressionner quelqu’un. Elle accepte. Elle ferait n’importe quoi pour lui.
Après moult discussions avec la troupe de danseurs, ils trouvent un accord. Ils danseront le ballet qu’il travailler depuis des mois. La représentation a lieu. On dirait qu’il s’agit d’une prison. Irina commence à se douter de qui il s’agit.
A la fin de la représentation, son futur mari allemand vient la chercher. Il désire être accompagné de sa moitié pour se présenter devant l’homme qu’il idéalise. Elle voit pour la première et dernière fois de sa vie le Führer. Elle ne lui serre même pas la main, elle dit seulement bonjour. Son officier allemand veut attirer l’attention sur lui. Elle n’est qu’une parure.
Sans qu’elle s’en rende compte, elle est photographiée. Elle ne se reconnait pas, pourtant c’est bien elle. Mais elle comprend une chose. Est-ce qu’elle veut réellement de cette vie-là ?
Elle garde quand même cette photographie en souvenir. Ce jour-là, elle savait qu’elle pouvait avoir une carrière brillante.

Acte 9 – Les bombardements

Les sirènes sonnent trop souvent à Berlin. Irina a peur. L’idylle qu’elle voyait se dessiner elle avec son fiancé, s’effrite. La situation est précaire. Elle décide de quitter le navire, alors que son officier Allemand tente de résister sous la pression.
Elle n’a qu’une valise lorsqu’elle part à la nuit tombée. Il ne doit pas revenir avant deux jours. Elle espère être déjà loin. Elle marche. Comme ses parents et ses frères l’avaient fait. Ses pieds sont une torture, mais elle serre les dents. La danse lui a apprit à faire avec la douleur pour connaître la liberté.
Elle sent la fatigue, la faim. Son fiancé devait être rentré dans leur maison. Il l’avait du la découvrir vide. Elle apprit que les bombardements avaient touché la rue où elle habitait. Il devait être mort. Elle espérait qu’il soit mort.
Elle avait peur des représailles.

Acte 10 – La résistance

Après un long périple, Irina n’était plus que l’ombre d’elle-même. Elle c’était arrêtait dans un petit village frontalier de l’Allemagne et de la France. Elle voulait rentrait chez sa tante, même si elle ne l’appréciait guère. Mais ses jambes ne la portaient plus.
Un membre de la résistance, l’avait trouvé dans une grange. Il ne savait pas si elle allait résistait à sa fièvre. Il l’avait caché pendant plusieurs jours. Et quand elle reprit ses esprits, elle eut peur.
Il était bien plus vieux qu’elle. Pendant le temps où elle l’avait connu, il lui avait donné l’impression d’être un grand frère. Il voulait qu’elle prenne part à la résistance. Mais elle avait des réticences. Elle avait été trop longtemps du côté de son ennemi pour qu’elle puisse se repentir.
En voyant la photographie prise ce fameux jour avec le Führer il comprit. Il ne lui voulait pas de mal. Il n’avait pas non de la haine contre elle. Mais il lui demandait de partir. C’est ce jour-là, qu’elle comprit que la noirceur qu’elle avait en elle pouvait être un poison.

Acte 11 – La libération

Les choses avaient bien évolué. Les américains avaient récupéré la Normandie, ils avaient avancés, et Irina avait réussi à retourner chez elle.
Quand la France avait été libérée, Irina se trouvait dans les rues de Paris, en regardant les soldats marcher. Elle était contente, et la foule galvanisée autour d’elle lui communiquait sa bonne humeur.
Elle avait vu un GI embrassé une jeune femme, totalement surprise sous les feux des projecteurs. Une photographie avait été prise.
Elle comprit qu’elle devait prendre sa vie en main. Et non pas reporter au lendemain tout ce qu’elle voulait faire. Elle devait rapidement intégrer un grand ballet, si elle voulait avoir la carrière qu’elle espérait tant.

Acte 12 – Le retour au pays

La guerre est finie. Irina se voyait mal rester en France. Elle voulait retourner à ses racines et revoir sa famille. En 1946, elle quittait sa tante. Après presque un mois de voyage, elle était arrivée à Moscou.
Cette ville qui aurait du être la sienne, si les rouges n’avaient pas existé. Elle avait pris son temps avant d’aller retrouver sa famille. Elle essayait de créer sa vie seule. Elle tentait de rejoindre le ballet du Bolchoï. L’une des compagnies les plus prestigieuses de Russie.
On était résistant face à sa grande taille, qui dénotait du reste de la troupe. Mais à force de persévérance, elle réussit. L’une des places les moins glorieuses, mais qu’importe.
Ce n’était qu’après cela, qu’elle décida de retourner à Saint-Pétersbourg, dans la maison familiale. Quant elle passait le bas de la porte, c’était la stupéfaction… Elle n’était pas retournée chez elle depuis des années. Elle se doutait que ça famille ne serait plus la même, mais elle ne se doutait pas de ce spectacle.
Sa mère âgée, était alitée dans son lit. Il y avait le plus jeune de son frère, manchot à cause de la guerre, et le loup, Glinska. Son père n’était plus là. Il avait était envoyé dans un goulag, après son départ. Un parmi tant d’autre qui avait été prit lors de la grande terreur. Son aînée, quant à lui, tombé au combat.
La matriarche suivrait à son tour, la maladie aurait raison d’elle. Irina ne savait plus ce qu’elle devait faire. Elle alla dans les bras du loup, sans ce doutait de se qui lui arriverait.

Acte 13 – La dystopie

La matriarche avait quitté ce monde. Irina était triste, et son frère traumatisé par la guerre et peu enclin à parler, préféré noyer son chagrin. La danseuse étoile, ne savait pas quoi faire dans cette situation.
En très peu de temps, elle avait apprit et vue la mort de trop près. Des siens, de ceux qu’elle aimait, et des inconnus. Elle passait plus de temps avec Glinska. Tous les deux étaient devenus des Moscovites. Ensemble ils revivaient les années folles, même si aucun des deux ne les avaient connus.
Il tente de savoir ce qu’elle a fait ses dernières années, mais elle garde le silence. Les souvenirs qu’elle garde dans sa petite malle parlent d’eux-mêmes. A la place elle prend du bon temps avec lui. La russe pourrait faire brise beaucoup de règle avec lui. Et même celle de la bonne séance.
Un matin, elle se réveille avec des nausées. Ils ne sont pas mariés, et pourtant la vie prend forme dans son ventre. Elle lui dit. Il veut faire d’elle une femme convenable. Il l’aime, encore plus, comme il dit si bien.
Pourtant, Irina se sent prisonnière, de sa grosse. Avoir un enfant à son âge anéantirait toute chance d’avoir une glorieuse carrière. Elle ne savait pas si elle serait capable de l’aimait, en sachant ce qu’il lui ferait. Son corps se déforme. Elle n’aime pas ça. Sa silhouette s’engraisse. Elle manque des répétions, Irina se doute que l’on risque de la virer de la troupe.
C’est une chose qu’elle ne peut pas se permettre. Il faut croire que le seigneur a entendu ses prières, lorsqu’elle c’est réveillé au milieu de la nuit enlacer par les bras de son époux et le lit ensanglanté.
Une fausse couche, une libération pour elle, un malheur pour le loup.

Acte 14 – Le changement d’air

Le loup reste souvent proscrit dans le noir. Il peut rester des journées assit sur une chaise, en regardant le mur. Irina elle, a fait face à cette situation. Peut-être bien trop vite. Il trouve ça suspect.
Elle lui fait comprendre que c’est la seule façon qu’elle a trouvé pour faire son deuil. Ce n’est pas non plus un mensonge. Elle voit qu’il est tendu. Il est parfois dur dans ses paroles. Il lui fait presque peur.
Irina lui propose de prendre du temps pour eux. Elle veut retrouver son époux, celui qu’elle aime. Malgré ce qui c’est passé. Ils partent ensemble découvrir d’autres pays et d’autres cultures.
Ils vont vers le nord, ils traversent le nord pour aller en Scandinavie. Irina se souvient des paysages magnifiques. Elle se passionne pour la mythologie de ses pays. De ces dieux humains et de ses bêtes splendides et terrifiantes. Le barrage de la langue est dur. Son époux parle bien mieux l’anglais qu’elle. C’est lui qui lui traduit les conversations que les habitants ont avec eux. Au final de ce pays elle n’y retiendrait que des contes et légendes.
Ils continuent en direction de l’Angleterre, Irina l’a supplié de ne pas passer par la France. Elle a peur de revenir dans les lieux où elle avait trahit des gens qu’elle aimait. Ils sont assez mal vus là-bas. C’est peut-être compréhensible. Mais la moscovite en profite pour améliorer ses connaissances sur la langue de Shakespeare.
Ils descendent vers le sud, en direction de l’Espagne. Irina sent que son couple va mieux. Ils ont recommencé à avoir une vie de couple normale. Elle est séduite par le flamenco. Elle tente d’en apprendre des pas. Mais elle rencontrait un argentin en Espagne. Il lui fit découvrir une autre danse, le tango. Elle ne comprenait vraiment pas ce qu’il lui disait, mais le langage de la danse, lui était universel. Le loup, en revanche, tenait à suivre tous les cours que prenait Irina, il était d’une jalousie maladive. En ce temps, la moscovite trouvait cela terriblement attirant.
Finalement, il terminait leur voyage dans les pays du Moyen et Proche Orient.

Acte 15 – La malédiction

Dans ses pays Orientaux, c’était Glinska qui trouvait son bonheur. Irina le suivait surtout pour s’assurer qu’il n’aille pas voir ses femmes à la peau basanée. Elle y apprit même la danse du ventre pour mettre du piment dans leur couple. Tandis qu’il revenait exténué de se qu’il considérait comme de futur transactions professionnelles.
Irina y apprenait l’arabe pour passer le temps, et surtout pour éviter de se faire arnaquer lorsqu’elle faisait ses courses dans les marchés. La troupe de danse lui manquait, elle c’était décidé à expliquer sa situation, c’était pour cette raison, qu’elle avait obtenu un congé de longue durée.
Une soirée, alors que son époux dînait avec des dignitaires arabes, Irina et leurs femmes en profitait pour sortir en ville. Elle rencontrait une vieille femme qui lisait la bonne aventure. Elles se laissèrent aller à la plaisanterie.
Pourtant, au moment où la vieille femme prédisait l’avenir d’Irina, elle lui crachait au visage. Elle lui disait qu’elle était maudite. Un enfant du démon suivit de près part la mort. Et qu’elle serait punie.
C’en était trop pour Irina, elle ne supportait plus ce pays, qu’elle trouvait ignare et barbare, elle voulait rentrer à Moscou et reprendre une vie civiliser.

Acte 16 – Le revers de la fortune

Irina Glinska la future étoile du Bolchoï, c’était sa nouvelle vie. Elle avait été séduite par le loup.  Il avait fait du chemin depuis le jour où elle l’avait connu.
Ils avaient rapidement quitté le mode de vie qu’ils avaient adopté lors de leur long voyage. Le sujet de fondé une famille était devenue tabou maintenant. Chacun d’entre eux avaient des objectifs professionnels plus importants que cela.
Il était encore bel homme pour son âge et pour avoir traversé des famines. Il faisait partie du gouvernement. Elle allait devenir une grande danseuse.
Mais derrière cette idylle, se cachait quelque chose d’autre.
Au fil des mois, le loup revenait de plus en plus souvent tendu de son travail. Crispé de rater des affaires ou bien de décevoir le pays. Il était envahi par l’esprit communiste. Irina non.
Il avait trouvé une manière de passer ses nerfs. Sur Irina.
Irina mettait plus de maquillage. Chaque jour les couleurs sur son visage étaient importantes. Elle cachait les frasques de son époux sur elle. Elle l’aimait. Elle pensait que ceci passerait rapidement.
Elle se trompait. Mais elle ne le savait pas encore à 30 ans.

Acte 17 – La première danseuse

Le Bolchoï lance un concours dans la troupe. Les danseurs joueront Roméo et Juliette, en cette année 1957. Le chorégraphe frôle presque la perfection. Irina sait que c’est la chance de sa vie. Mais la compétition est rude.
Elle passe plus de temps à répéter pour être au plus proche de la perfection. Son époux ne voit pas ça d’un bon œil. Il est jaloux.
Après tout ça femme qui passe le plus clair de son temps avec un homme, son partenaire de danse, à la place de son mari. C’est louche. Pourtant la vérité est bien loin. Mais il est aveugle et amer. Il lui fait payer une pseudo faute.


Acte 18 – La chute

Depuis cet incident elle n’était plus elle-même. Elle dansait moins, restait plus souvent chez elle assise dans le noir, à regarder le vide. Le jour pour choisir la nouvelle Juliette était venu. Elle s’y était rendue.
Elle avait l’esprit vide. Son corps dansait comme un automate. Au moment d’un porté, elle rata le coche. Elle tombait. Une foulure. Rien de bien grave. Mais elle n’obtiendra plus jamais le titre de première danseuse. Elle était beaucoup trop vieille pour avoir une nouvelle chance.
C’était de sa faute. Il avait beau lui avoir une vie confortable. Il lui avait pris la chose à laquelle elle tenait le plus.
L’un des membres de la troupe l’a amenez à l’hôpital pour qu’on soigne sa cheville. Il était reparti aussi tôt. Quand Irina fut soignée. Il faisait nuit noire. Elle boitait un peu. Elle pleurait en marchant sur le bas côté de la route.
Elle pensait que tout était fini. Elle ne pouvait pas tomber plus bas. Pourtant elle vit une forte lumière et plus rien.

Acte 19 – Le réveil

Irina se réveiller dans l’un des hôpitaux de Moscou. Elle était vaseuse et elle avait mal partout. La seule chose qu’elle voyait accrocher au mur c’était un calendrier. L’année 1958, c’était impossible. Ces derniers souvenirs remontaient à l’hiver 1957.
Elle tentait de se redresser dans son lit, mais elle était prise d’une vive douleur. Elle soulevait le drap qui se trouvait sur elle, et l’horreur. Sa jambe était transpercée de part en part de broche et entourée d’une cage de fer. Sa jambe était encore gonflée, et elle voyait les cicatrices sur son genou.
Elle pleura, hurla. Elle était rouge de colère. Sa joue la brûlait. Elle ne savait pas pourquoi.  Elle cherchait une glace pour voir ce qui pouvait lui faire si mal. Quand elle avait vu son reflet, elle laissait tomber le miroir.
Une profonde balafre se trouvait sur sa joue, boursouflé et recouvert de fils noirs.
Elle l’avait l’impression de vivre une mauvaise blague. D’être passé sous les mains d’un boucher.
Le médecin arrivait dans sa chambre. Il lui expliquait qu’elle s’était fait renverser par une voiture. Il lui affirma aussi qu’elle boiterait jusqu’à la fin de sa vie. La danse n’était plus qu’une chimère. Être prisonnier de son propre corps.


Acte 20 – La mort aux rats



Acte 21 – Une nouvelle vie

Cela fait deux ans qu’Irina est aux Etats-Unis. Elle a réussi à avoir de nouveau papier. Elle se fait appeler maintenant Irina Forbes. Quand on lui pose des questions sur son passé, elle tait ce qui pourrait lui apporter des problèmes.
La moscovite dit qu’elle est arrivé il y a dix ans au États-Unis. Elle a eu une vie tout à fait banale et normale. Irina avait épousait un vendeur spécialisé dans l’immobilier. Ceci expliqué pourquoi elle avait de l’argent. Par la suite, son mari était mort d’une crise cardiaque. Un point c’est tout.
Après avoir vécu dans le quartier Russe de New-York, Irina a décidé de partir plus au sud. Elle était devenue professeur de danse. Mais cette elle ne trouvait pas ce qu’elle voulait dans cette vie.
C’était également ce qu’elle disait. Mais la raison est toute autre. Un soir alors qu’elle revenait d’un cours de danse. Elle c’est faite agressée. Un vol sauvage avec une arme à feu. Heureusement pour elle, il ne lui avait pas tirée dessus. Mais il l’avait frappé à plusieurs reprises avec la crosse de son fusil.

Acte 22 – Sur la route

Elle allait en direction de Las Vegas. Peu de temps après son arrivé, elle apprit la mort de Kennedy. Elle fut choquée d’apprendre cette nouvelle. Elle trouvait que c’était un homme bien, même si elle n’était pas préoccupée des histoires politiques. Comme toujours, elle s’en fichait pas mal. Elle n’avait jamais trouvé une cause qu’elle trouvait à son goût.
Elle ne se souvient plus le comment ni le pourquoi. D’après ses souvenirs, elle avait du aller chez un dentiste dérangé, pour une simple rage de dents, mais en rentrant chez elle, Irina ne se sentait pas bien.
La fièvre l’avait prise presque une semaine entière. Elle se souvenait d’être allée dans son lit, et d’avoir été prise de délire. Parfois elle se demande, comment elle avait réussi l’exploit de rentrer chez elle.
Dans ses délires, elle se voyait remuer dans son lit, et quand elle soulevait les draps, au lieu d’avoir sa jambe estropiée et l’autre normal, il n’y avait qu’une longue et épaisse queue de serpent blanche qui gigotait vivement. A d’autre moment, elle avait l’impression que sa gorge la brûlait, comme s’il y avait de l’acide qui lui coulait dans l’œsophage. Ou bien ses dents qui poussaient et l’en faire hurler de douleur et qui lui transpercer les lèvres.
Après cette semaine-là, quand elle se réveillait totalement, affamé, elle avait retrouvait dans son lit de fins lambeaux de peaux mortes. Elle était terrifiée de sa découverte, mais elle se rendit compte aussi d’une chose. Elle avait rajeuni de quelques années. Sa balafre sur la joue, est presque imperceptible, et sa jambe était plus docile.
Malgré son incompréhension et sa terreur, la première chose qu’elle fit c’était de danser dans sa chambre.


Acte 23 – Le serpent





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Re: PARANOÏA MON AMOUR \ This is the end rédigé Mar 2 Juin - 21:49


IF I HAD A HEART. ♥♥♥♥♥
Je te recrute pas parce que t'as pris Aslaug et surtout parce qu'Atlas est fermé.
Je t'aime, pour la musique, pour le personnage.

Love.




MERCI VOUS ♥:
 
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Re: PARANOÏA MON AMOUR \ This is the end rédigé Mar 2 Juin - 22:42


sexy!irina
jtem
rebienvenue
bisous


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[20:18:44 05/05/2015] Jane Crocker : Violet est une sainte
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Re: PARANOÏA MON AMOUR \ This is the end rédigé Mer 3 Juin - 0:43


Merci vous deux. ♥️
Tigresse de mon coeur, pourtant tu m'as fais une si belle déclaration, tu ne peux pas me faire une chose pareille. Pense aux artichauts -ok les artichauts on un coeur tendre, et savoureux, et pourquoi je parle comme dans une pub... :whut:

Au pire on fera ça par rp. :plz:
(dès que je me serais occupé du cas de monsieur caleçon, il se reconnaîtra s'il lit ce commentaire. herm.)

Violet, VA DESSINER. Ou fait moi des bisous.

J'vous nems et merci encore ! ♥️



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Re: PARANOÏA MON AMOUR \ This is the end rédigé Mer 3 Juin - 3:32


PARCE QUE JE T'AIME.

Et qu'Irina est awesome.

Et que je veux un lien. Et possiblement un rp.

Rebienvenue <3


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Re: PARANOÏA MON AMOUR \ This is the end rédigé Mer 3 Juin - 11:30


Parce que je t'aime aussi.
Ca veut rien dire, mais tu m'as comprise <3 (et que j'aime pas les macs, pour faire des coeurs... herm.)

On aura un lien, cool et qui déménage, je te le promets, et on fera tout plein de rp ensemble, des cons, et des moins cons. Pour t'aider avec le cabaret, et puis aussi (et surtout #sbaff c'est que l'on déménage ensemble).

Merci encore Anya d'amour, je te glisse un beau et magnifique.

GAY GAY GAY !



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Re: PARANOÏA MON AMOUR \ This is the end rédigé Mer 3 Juin - 20:01


J'passe rarement mais là quand j'ai vu ta fiche j'ai adoré.

CIRIIIIIIIIIIIIIII BORDEL
Bon donc sinon need un lien obligatoirement vu le début de l'histoire.
(Et je commence à me poser des questions sur le nombre de personnages d'origine russe xD)

Je vois pas qui tu es donc pas de re- mais simplement et joyeusement, bienvenue :D
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Irina M. Forbes
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Re: PARANOÏA MON AMOUR \ This is the end rédigé Mer 3 Juin - 21:17



Re bienvenue, I'm Jane. ♥

Roh merci du compliment, ça fait trop plaisir ! Et yep-yep pas de soucis, on se fera un lien sans problème, monsieur Romanov! ♥
Pour le nombre de personnages russes, en fait on fait la révolution. On va changer l'histoire, et la guerre froide, va devenir chaud patate bouillant et les USA seront annexés par l'URSS.

Nah je rigole. ♥
Enfin... See you soon.



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Re: PARANOÏA MON AMOUR \ This is the end rédigé Ven 5 Juin - 22:48


hey there PARDON je m'excuse infiniment pour le retard
est-ce que tu veux encore attendre pour le recrutement ou est-ce que tu te décides pour la citoyenneté ?
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Irina M. Forbes
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Re: PARANOÏA MON AMOUR \ This is the end rédigé Ven 5 Juin - 23:23



Je m'en excuse aussi !

Je n'arrivais pas à me décidé... Mais je pense partir sur une base de citoyens, et puis voir ce que l'on pourra obtenir d'Irina en rp, et une évolution possible vers d'autre groupe.

Brefouille, je met citoyen dans ma fiche.
Merci d'avoir eu le courage de lire mon pâte -promis je recommencerais pas-. ♥



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Re: PARANOÏA MON AMOUR \ This is the end rédigé Sam 6 Juin - 1:20


validation !
――félicitations ! ――

pas de soucis c'était avec grand plaisir ♥ allez hop, rebienvenue, amuse-toi bien !

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